Antony Quenet commence son parcours de comédien en 1993 au Théâtre de l’Éclair, où il travaillera cinq années et abordera divers textes, de Molière, Goldoni, Shakespeare, Beckett, Ionesco, Koltès, entre autres. Parallèlement il suit un cursus de formation avec la Compagnie Mondor à Quimper, dirigée par Yvon Potier. Et signe quelques mises en scènes amateur.
En 1998 il travaille à la Mairie de Clermont-Ferrand, comme chargé de développement culturel, où il découvre et prend goût à l’action culturelle, ce qui l’amène à intégrer fin 1999 la compagnie-école du THEATRE DU FIL, à Savigny sur Orge en Essonne. Cette expérience durera 3 ans comme élève, et autant comme intervenant, puis formateur - il travaillera notamment sur la notion d’espace et de présence au plateau. Parallèlement en 2003-2004, il suit un cursus à l’université de Saint Denis, où il s’interroge sur le corps en chorégraphie, et intègre un cours d’art vidéo, ceci afin de mettre des mots sur un savoir assez empirique et de pouvoir préciser sa pensée sur le corps et l’image au théâtre.
La Compagnie CETTE COMPAGNIE-LÀ est fondée autour de son univers en 2005, et poursuit l’aventure d’action culturelle et d’éducation populaire.
L’action culturelle est très importante dans son parcours, développant des travaux pour non-acteurs, de la prison à la psychiatrie, en passant par le Centre d’hébergement d’Urgence, tout en ne négligeant pas le travail en milieu scolaire avec le Lycée Albert 1er à Monaco.
Il y découvre peu à peu ses outils d’écriture de plateau, y approfondit le travail sur la présence et la présence collective, le rapport à la musique, la voix amplifiée, cela sera son école de mise en scène. Il se forme aussi au burlesque avec Hervé Langlois et LA ROYAL CLOWN COMPANY pour qui il est aussi assistant pour le spectacle Merci Madame, est assistant et comédien pour Martine Dupé sur un projet de clown et vidéo, ainsi qu’assistant pour Yann Allégret sur le spectacle Issues.
Ce n’est qu’en 2010, enrichi de tout ce parcours, qu’il signe sa première mise en scène : Nina (Le chant du ressort), d’après un texte de Pierre Meunier, qui a soutenu le projet.