Agenda
Équipe
Texte et mise en scène Stanislas Nezri
Avec Hocine Choutri, Rémy Laquittant, Stéphane Valensi
Création lumière Xavier Duthu
Assistant à la mise en scène Elie Vince
Création sonore Arthur Moulton, Vasco Cesaretti
Collaboration à la scénographie Samuel Manivit
Diffusion Katia Dalloul
Administration Raphaël Lefebvre
Présentation
J’ai imaginé ces trois personnages comme on peut en voir au loin, sur une plage ou ailleurs, et qu’immanquablement on s’attarde à regarder.
« Matkot » signifie littéralement raquettes. Simple jeu de plage. Mais ce qui m’intéressait - la particularité de ce jeu - c’est qu’il ne se joue pas l’un contre l’autre, mais avec lui. C’est le plus d’échanges possibles le temps que ça dure. Ils se renvoient la balle. Métaphore ou non, c’est égal.
La seule condition, c’est qu’il faut jouer le jeu - jouer même si c’est mal fichu, même si ça va mal finir, et même pour rien.
Stanislas Nezri
La marée basse, la mer brille au loin. C’est la fin du printemps, mais la journée est particulièrement chaude.
L’un d’eux a récemment perdu son chien et, semble-t-il, toutes raisons de vivre. Malgré tout, il retrouve ses deux vieux amis sur cette plage.
« Lance cette balle le plus loin du monde ; ça nous aidera peut-être tous », suggère l’un d’eux, mais rien n’y fait : chaque chose revient à échouer, et l’histoire avance malgré tout.
Sorte de huis-clos où l’on sent la présence insistante des paysages et du temps qui passe, des êtres disparus et de cette amitié.
Huis-clos à ciel ouvert sans porte de sortie, mais espace-temps provisoire : les beaux jours viennent et la marée remontera bientôt.
Production
Production Compagnie Mandorle