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FESTIVAL 360 Publié le 31/05/2010
soirées de formes théâtrales courtes
et inédites
3, 4 et 5 juin 2010 -
Lilas en Scène
Les
compagnies :
AsaNIsiMAsa • Das Plateau • Espace Commun • Franchement, tu • ktha compagnie • Groupe Krivitch • Théâtre de l’Heure • Théâtre de l’Argument
• le TOC • La controverse • Demesten Titip •
Maisencorepourquoipas
Lilas en Scène
23
bis, rue Chassagnolle
93260 Les Lilas
Plus d'information et réservation
: www.troiscentsoixante.org
C’est quoi?
360 est un événement
unique en Île-de-France : trois soirées kaléidoscopiques, où sont présentées
douze formes théâtrales courtes et inédites, par douze compagnies
franciliennes. Douze formes excitantes et contemporaines, à découvrir du 3 au 5
juin 2010. Initiées par un collectif de compagnies de théâtre, soutenues par
Arcadi et le Conseil général de Seine-Saint-Denis, les trois soirées 360 proposent
trois regards sur la création contemporaine, portés par ceux-là même qui la
fabriquent.
360: ça s’utilise
comment ?
Chaque soir, 360 propose
de cheminer à travers huit créations singulières. Chacune des créations, spécialement
conçue pour l’événement, se joue deux soirs sur trois. En tout, sur trois
soirs, 360 présente ainsi douze spectacles courts et inédits.
À partir de 19h , à
travers tout Lilas en Scène, chaque spectateur voit se succéder huit formes
courtes, d’environ vingt minutes chacune, et s’immerge ainsi jusqu’à 23h dans
autant d’univers singuliers et innovants. De 21h à 21h30, les spectateurs ont
la possibilité de profiter d’un repas convivial et bon marché
Production 360, en
production déléguée avec le bureau formART coproduction ARCADI avec le soutien du Conseil général de la
Seine-Saint-Denis et en partenariat avec Lilas en Scène
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ASANISIMASA Publié le 30/05/2010
ASANISIMASA - FRÉDÉRIC SONNTAG
JE NE SAIS QUOI
TE DIRE, ON DEVRAIT S’EN SORTIR
Réfugiés dans une
sorte d’abri, des individus attendent la fin d’un couvre-feu qui semble ne
jamais devoir finir…« L’obscurité
devant vous s’estompe. Vous ouvrez lentement les yeux. Vous reprenez
conscience. Vous vous interrogez sur ce qui vous entoure, vous vous demandez où
vous êtes. Prenez votre temps. Respirez. Expulsez entièrement l’air hors de vos
poumons. Inspirez. Reprenez doucement contact avec le monde. Souvenez-vous.
Vous avez survécu. »
Après Incantations et Atomic Alert, Je ne sais quoi te dire, on devrait s’en sortir est la troisième «
extension » proposée par la compagnie AsaNIsiMAsa. Les « extensions » sont des
formes courtes ou moyennes (entre 20 et 50 minutes) qui déploient des pistes,
des thèmes, des formats, abordés partiellement ou évoqués dans les créations
de la compagnie. Formes hybrides et performatives, les « extensions » se
déplacent volontiers hors des espaces théâtraux (cinémas, salles de concert,
appartements désaffectés…) et peuvent se regrouper le temps d’une « soirée ».
Écriture
et conception: Frédéric Sonntag et Paul
Levis
Musique: Paul Levis
Avec Paul Levis, Fleur Sulmont (distribution en cours)
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DAS PLATEAU Publié le 29/05/2010
DAS PLATEAU
DIA DE MUCHO,
VISPERA DE NADA
« Le vent est tombé,
je crie Hélène je crie je continue à crier pendant une bonne dizaine de minutes
sans m’interrompre pour reprendre mon souffle, une sirène un phare un point de
ralliement une ancre une alarme. »
Laponie suédoise.
On marche pour le plaisir avec des skis et une pulka. Hélène et Jean s’aiment
et se le montrent. Puis, le monde s’éloigne, s’estompe, dans le blanc du
blizzard et dans la tempête, dans la folie.
Après Le Bon Chemin et SIG Sauer Pro, Das Plateau propose ici son troisième travail sur l’écriture de Jacques Albert. Dia de
mucho, vispera de nada, une divagation sonore et lumineuse, une zone de
doute ou de frottement, entre fiction dramatique et abstraction plastique.
Conception et réalisation:
Das Plateau Jacques Albert, Céleste
Germe, Maëlys Ricordeau, Jacob Stambach
Texte: Jacques Albert
Avec Jacques Albert et Maëlys Ricordeau
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ESPACE COMMUN Publié le 28/05/2010
ESPACE COMMUN - JULIEN FIŠERA
VOUS N’ÊTES PAS PRÊTS POUR NOTRE MONDE ET SA LOGIQUE
À partir du Funambule de Jean Genet En 1955, Genet rencontre
Abdallah Bentaga, acrobate algérien. Sa passion pour l’art du funambulisme et
son amour pour ce jeune acrobate le pousseront à écrire ce court texte
initialement intitulé Pour un funambule. Or, Le Funambule est avant tout un art
poétique, un traité dialogué qui se fait théâtral. Cette « région désespérée et
éclatante où opère l’artiste », ainsi qu’il le formule dans le texte, est à
l’origine de toute création. Cette blessure incommunicable signe la solitude de
tout être. Notre projet n’est nullement de proposer une illustration du texte,
mais de voir comment il résonne aujourd’hui, porté sur le plateau de théâtre
qui se ferait alors le lieu d’une expérience: celle de la rencontre entre un
corps et un texte. Ce texte s’apparente à une invitation au funambulisme, une
invitation à la danse, et avant tout à rejoindre le monde des vivants. Le
Funambule est un vademecum, une œuvre que l’on emporte avec soi, une œuvre qui
nous porte. Un bréviaire.
Montage à partir du texte de Jean Genet
Mise en scène: Julien Fišera Collaboration artistique: Boutaïna
Elfekkak
Lumières : Kelig Le Bars Administration de la compagnie: Claire Guièze
Avec Pierre-Félix Gravière
Avec le soutien du
CENTQUATRE.
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FRANCHEMENT, TU Publié le 27/05/2010
FRANCHEMENT, TU NICOLAS KERSZENBAUM
SOUS LA FALAISE
Quelqu’un
attendrait, cloué au sol, les os dessoudés. Ce serait en bas d’une falaise
normande et lui serait tombé d’en haut. Il attendrait les hélicoptères, vigilant
face au ciel, dans le clapotis des vagues. Et les hélicoptères ne viendraient
pas: ce serait aussi un 14 juillet, la fête nationale, même pour une chute de
vingt mètres, et les hélicoptères auraient été réquisitionnés pour la parade.
Alors lui chanterait quand même, on entendrait à peine, parce que les vagues
recouvriraient tout, ou presque. Mais il chanterait.
Sous la falaise est
une forme courte, creusée à partir de la conclusion du mythe d’Orphée, tel que
relaté dans Les Métamorphoses d’Ovide : un homme, privé de ce qui donnait du
sel à son existence, se réfugie dans la contemplation du monde, et l’enchantement
prend brutalement fin, au bord de l’eau.
Texte et mise en scène
: Nicolas Kerszenbaum
Vidéo: Flavio Cury
Avec Clément Victor et Magali Caillol
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KTHA COMPAGNIE Publié le 26/05/2010
KTHA COMPAGNIE
JE…
Accomplir Agir
Ressentir Se
divertir Être
intègre Briller
tranquille Prendre
du plaisir
En cochant cette case je confirme que j’ai lu et accepté les
conditions d’utilisation.
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l'actualité en Mai 2010 à Lilas en Scène Publié le 21/04/2010
Lundi 3, Mardi 4
et Mercredi 5 mai 2010 à 20h00 théâtre
GABRIELE
Spectacle
franco-italien de Catherine Monnot.
D’après la pièce de Fausto Paravidino et Giampiero Rappa
Mise en scène Stéphane Miglierina et Catherine Monnot
Avec Zoé Narcy, Virginie Rodriguez, Flora Seigle-Murandy, Damien
Altman, Christophe Degli Espositi, Davide Latocca, Nicolas Dubé-Lussier, Stéphane
Resche
Musique de Didier Massein Décor de Christophe Therrien
Réservation indispensable
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ACTUALITÉ MAI 2010 Publié le 20/04/2010
Lundi 3, Mardi 4 et Mercredi 5 mai 2010 à
20h THEATRE
Gabriele
Spectacle franco-italien de Catherine Monnot. D’après la pièce
de Fausto Paravidino et Giampiero Rappa
Mise en scène Stéphane Miglierina et Catherine Monnot
Avec Zoé
Narcy, Virginie Rodriguez, Flora Seigle-Murandy, Damien Altman, Christophe Degli
Espositi, Davide Latocca, Nicolas Dubé-Lussier, Stéphane Resche
Musique de Didier Massein Décor de Christophe
Therrien
Réservation indispensable
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L'ACTUALITÉ EN MARS ET AVRIL 2010 Publié le 01/03/2010
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Vendredi 19, Samedi 20, et Lundi 22 Mars 2010 à 20h
La petite dans la fôret profonde de Philippe
Minyana Libre adaptation des Métamorphoses
d’Ovide Livre VI, 411-680. Procné et Philomèle Mise
en scène : Jacques David
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Vendredi 9, Samedi 10, et Lundi 12 Avril 2010 à 20h
Une soirée chez Petra von Kant A partir des textes de Rainer Werner Fassbinder, Lars Norén, Molière, Jon Fosse,
Marivaux, Marguerite Duras Mise en scène : Nathalie
Grauwin
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Les Vendredi 19, Samedi 20, et Lundi 22 Mars 2010 à 20h
Lilas en Scène et le Théâtre de l’Erre vous invitent aux
trois représentations exceptionnelles de
LA PETITE DANS
LA FORÊT PROFONDE de Philippe Minyana Libre adaptation des Métamorphoses d’Ovide
Livre VI, 411-680. Procné et Philomèle
Mise en scène : Jacques David
Interprétation
: Michel Quidu
Installation Scénographique
: Jean-Luc Taillefert
Espace sonore :
Christophe Sechet
Dans ces poèmes
didactiques, Ovide a inventé la genèse de l’humanité. Notre théâtre s’attache à
mettre en verbe et en scène les « fondamentaux » de ces légendes inouïes : forêts
obscures, fêtes païennes, sacrifices sanglants, surgissements merveilleux, c’est-à-dire
une fresque baroque et archaïque, un poème simple, familier et évident.
La familiarité,
la simplicité, l’humour et la férocité qui composent le langage poétique de
Philippe Minyana, donnent à cette pièce une proximité, qui nous murmure la vie
de notre quotidien. La mise en scène est alors devenue une évidence. Il fallait
noyer l’acteur au milieu des spectateurs. Le faire surgir de nulle part, c’est-à-dire
d’entre nous. Placer un acteur au milieu d’une assemblée c’est en quelque sorte
mettre un Roi dans la cour, c’est recréer la proximité du mythe. Au fil des
mots l’acteur se mystifie, et donne la distance indispensable, dont nous avons
besoin pour goûter cette histoire, arrachée aux marbres de l’antiquité.
Réservation indispensable au : 01 43 63 41 61 ou par mail jacquet.david@wanadoo.fr
Les Vendredi 9, Samedi 10, et Lundi 12 Avril 2010 à 20h
Lilas en Scène vous invitent à
assister lors de trois représentations exceptionnelles à la création de Nathalie Grauwin
Une soirée chez Petra von Kant
A partir des
textes de Rainer Werner Fassbinder, Lars
Norén, Molière, Jon Fosse, Marivaux, Marguerite Duras
Mise en scène : Nathalie Grauwin
Assistante à la
mise en scène : Sophie Groussin
Avec Elise Clot, Delphine Couette, Hélène Duret,
Sophie Groussin, Ani Kebadian, Lucie Lausin, Claude Lesko, Tibor Radvanyi, Thérèse
Roussel, Stéphane Valensi et Benedicte Wenders.
Lumières : Jean Grison
Chaque fois que deux personnes se rencontrent et établissent
un rapport, il est important de voir lequel des deux domine l’autre… l’homme n’est
pas éduqué de manière à pouvoir appliquer plus tard le principe d’égalité dans
son rapport à l’autre
R.W. Fassbinder
« Pour
chaque oeuvre, mon choix se porte sur une ou plusieurs scènes, ordonnancées
selon une construction dramaturgique. Comme dans toute soirée, la musique et la
danse qui l’accompagne tiendront une place importante. Certains dialogues
peuvent être joués pendant un jerk ou un slow. La lumière permettra la création
d’images insolites ou réalistes, burlesques ou tragiques. Chaque mise en scène
se construit sur une pensée mais aussi et surtout dans le travail. Des corps,
des êtres, des acteurs, des textes, une lumière et l’instant, l’instant du
travail. Un projet tel que celui-là, dans une construction cohérente de sens,
demande bien entendu une grande vigilance afin que le spectateur ne se perde
pas sur la reconnaissance des différents personnages. J’accorderai une
attention particulière à l’incarnation de ces derniers et aux signes qui
permettront de les distinguer dans leur particularité. Que chacun soit immédiatement
reconnaissable aussi bien physiquement que dans son rapport au langage, à sa
langue propre. Faire vivre ensemble autour d’un même thème des auteurs si différents
et pourtant habités par la même préoccupation. Les faire danser ensemble sur
des musiques de variété, apparaît comme un défi lancé au temps. Car il s’agit
bien là de faire danser ensemble des personnages aussi bien que des langues
différentes et que chaque auteur trouve sa place. Pas de décor particulier
juste un espace intemporel, des chaises, un canapé, un bar et des personnes, le
public faisant partie intégrante de la soirée. J’aimerais que les spectateurs
viennent habillés comme pour une soirée un peu chic. J’aimerais qu’ils se
sentent libres et prennent du plaisir à être invités à cette soirée. Je désire
faire de cette Soirée chez Petra
von Kant un moment de divertissement joyeux et grave, ludique et fou qui
puisse laisser chez chacun la sensation d’avoir partagé une intimité
humainement théâtrale. »
Nathalie Grauwin.
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PROGRAMME JANVIER - FÉVRIER 2010 Publié le 18/01/2010
le Lundi 25 janvier 2010 et mardi 26 janvier 2010 à 20h00
Lilas en Scène et Le Sixièmétage vous invitent A la sortie de chantier de la dernière création de la compagnie Le Sixièmétage.
CHAOS, don’t smile, we’re watching you ! Librement inspiré de « 1984 » de G. Orwell
Chorégraphie Jeff Bizieau / Mise en scène et texte Pascal Renault Avec Agnès Lemaire / Marion Métais / Jeff Bizieau / Pascal Renault Vidéos Laurent Foudrot / Lumières Véronique Hemberger / Son Paul Emmanuel
Pelissier
«Enfermez quatre individus dans un laboratoire d’analyse de la nature humaine,
mettez-les à l’épreuve, donnez-leur des ordres et observez leurs réactions.
Comment l’individu se positionnera t’il dans le groupe ? Luttes de pouvoirs,
entraides face au despotisme, résistance ? Une pièce qui se livre comme un cri
d’alarme éclatant devant les dérives politiques du monde moderne, révélant une
forme de poésie inédite et un humour cinglant».
Réservation indispensable au 01 43 63 41 61 / sixième@wanadoo.fr
le Vendredi 12, Samedi 13 et lundi 15 février 2010 à 20h00
Lilas en Scène et le groupe Soclok-Nagarythe ont le plaisir de vous inviter à
une représentation de JOURNAL D'UNE SERVEUSE DE CAFÉTÉRIA
D’après le roman d’Anne Buisson / Adaptation et mise en scène de Xavier Helly Avec Tatiana Melka et Guilhem Roig Lumière Vincent Renaudineau / Musique Guilhem Roig
« Une chronique férocement drôle et captivante de la vie quotidienne d’une
serveuse de cafétéria pas tout à fait comme les autres. » D’entrée de jeu, on est happé par le récit vif, intelligent et sans
complaisance d’Anne, serveuse de cafétéria à Paris, qui consigne son quotidien
dans son journal à scène ouverte. Toute la vie de le cafétéria y passe : elle dresse ainsi des portraits tantôt
pathétiques ou émouvant, mais surtout drôles et d’une cocasserie réjouissante ;
elle nous livre ses incertitudes face à l’avenir, ses colères et sa lassitude,
comme ses petits moments de bonheur.
Réservation indispensable par téléphone au 01 43 63 41 61 ou par email :
diffusion@mcnn.fr - Maud Desbordes 06 74 96 93 25
Le vendredi 19 février 2010 à 20h00
Lilas en Scène, la compagnie de l'Hydragon et le SAMU (Section
Artistico-Musicale d'Urgence) ont le plaisir de vous inviter à une
représentation de
LE CRI DU VIN, Cabaret littéraire d'origine contrôlée
Avec Annie Papin, Bernard Bellot, Alain Eynier, Gus
De Grèce en Perse, de Bourgogne en Rioja, en compagnie de Baudelaire, Pierre
Desproges, Rabelais, Bernard Dimey ou bien d'autres.... nous vous proposons une
promenade vagabonde, voluptueuse et joyeuse au pays du vin et de l'ivresse.
Réservation indispensable au 01 43 63 41 61 Une co-production Des airs dans la ville, compagnie de l'Hydragon et le
SAMU (Section Artistico-Musicale d'Urgence)
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TERITOIRE EN DIRECT Publié le 03/01/2010
Lilas en Scène et la Maison du Geste et de L’Image (MGI) s’associent une nouvelle fois pour poursuivre leurs collaborations
à destination des élèves des collèges et des lycées, par le biais de
visites et de rencontres régulières tout au long de l’année et par la mise en
place d’atelier spécifiques et la présentation en fin d’année des ateliers.
Territoire en direct ? Pour Lilas en Scène, c’est la
quatrième étape, déjà ! Depuis quatre ans nous essayons de participer à ce
croisement géographique entre le Département (93) et Paris. Nous avons décidé
d’ouvrir plus largement les portes de l’association pour expliquer notre
démarche de travail et de fonctionnement. Mais aussi pour nous confronter aux
regards de collégiens et de lycéens dans leur parcours scolaire et leur réalité
du moment ; comment perçoivent-ils ce monde du spectacle ? Les
restitutions de fin d’année témoignent de leur sensibilité, c’est le compte
rendu des informations qu’ils ont reçues et qu’ils restituent au travers d’une
vidéo, d’un diaporama, d’un moment de théâtre, d’une exposition. Ce rendez-vous
annuel est la possibilité pour tous, élèves, enseignants, professionnels du
spectacle de se rencontrer, de découvrir le travail de chacun.
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SOUTIEN AUX COMPAGNIES Publié le 02/01/2010
Lilas en Scène : un lieu de résidence, un outil de travail au service des professionnels.
L'enjeu principal est de pouvoir offrir aux compagnies, la possibilité de
répéter leur spectacle dans les meilleures dispositions et de le présenter dans
nos locaux pour ensuite intégrer le circuit de diffusion habituel. Lilas en Scène ne souhaite pas s'inscrire
comme un nouveau théâtre en Ile de France mais comme un lieu tremplin, un centre de recherche proposant un soutien aux
compagnies sur deux fronts :
La résidence
L'accueil ponctuel de
spectacles, le temps des présentations.
Dans les deux cas, une série de trois représentations rend
visible un travail en cours de montage.
De nombreux projets sont à l'étude, pouvoir y répondre
nécessite de renforcer et développer le centre d'échange et de création que
propose Lilas en Scène aux collectivités territoriales. Lilas en Scène veut
impliquer les habitants du territoire à découvrir le spectacle vivant en leur
permettant de rencontrer les artistes au quotidien dans leur recherche. Le
travail des compagnies ajouté aux activités propres de Lilas en scène a pour
objectif de croiser différents projets artistiques et d'y associer dans le
cadre des présentations, le public.
L'organisation des résidences est complexe, le temps de la
création peut en effet être précédé par des étapes de travail ouvertes au
public (chantier, mise en espace, simples répétitions). Ces résidences ont pour
vocation de soutenir les compagnies dans leur développement en leur mettant à
disposition un espace de travail sans contrainte de durée. En fonction du
projet initial, ces résidences pourront prendre différentes formes : ponctuelle
de 15 jours à 3 mois dans le cadre d'un projet inscrit précisément au
calendrier ou durable sur un an et plus s'il s'agit d'ancrer le travail
artistique de la compagnie dans un cadre territorial.
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SEPTEMBRE - DÉCEMBRE 2009 Publié le 31/12/2009
Vendredi 4, samedi 5 et lundi 7 décembre 2009 à 20h
LE MONOLOGUE DE LA FEMME IVRE DE BONHEUR de Gilles Petel
Mise en scène et scénographie : Valère Foy Avec : Murielle Rivemale et
Philippe Richard Lumières : Dominique Mabileau Costumes : Céline Prévoteau
En résidence à Lilas en Scène pendant le mois de novembre
2009, la Cie. Provoktheatre présentera la création de « Le Monologue de la
Femme Ivre de bonheur » de l’écrivain G. Petel lors de trois soirées
publiques.
Mercredi 18 novembre 2009 à partir de 20 heures
LES SEPT PÉCHÉS CAPITAUX Environ tout les trois mois Lilas en Scène ouvre ses portes à l’association Poécité et à ses membres pour une
soirée consacrée à la lecture de poèmes. Ce soir le thème sera consacré aux
sept péchés capitaux.
Samedi 3 octobre 2009 de 20h00 à minuit à Lilas en Scène
NUIT BLANCHE 2009 à Lilas en Scène
Avec une Installation de Denis
Malbos, sculpteur
Sous le titre « Les cent ciels plantés »,
l’artiste nous propose une expérience poétique d'apesanteur avec une centaine
de plaques bleu outremer accrochées dans l’espace du rez-de-chaussée évoquant
un vol compact ou disséminé qui guide le visiteur".
A 20h15 Instantanés textuels et mélodiques / MoéZik 1 Avec Jeupeu, acteur et Zox, bassiste et plasticien "Fusion d’un acteur qui se rêvait rock-star et d’un musicien qui avait du
goût pour les histoires". A 21h00 La coïncidence de Fulvio Caccia texte mis en voix par Claire Acquart avec Dominique Jacquet, Marion Suzanne
et Samuel Sogno en partenariat avec l'Observatoire de la diversité
culturelle "Il y avait une chance sur un million que deux inconnus ayant vécu sans le
savoir un même épisode du passé se rencontrent…"
A 22h00 Instantanés textuels et mélodiques / MoéZik 2 Avec Jeupeu / acteur et Zox / bassiste et plasticien 23h00 Instantanés textuels et mélodiques / MoéZik 3 Avec Jeupeu / acteur et Zox / bassiste et plasticien
Mercredi 23 septembre 2009 à 18h : le rez-de-chaussée (Acte
I), Jeudi 24 septembre 2009 à 18h : le 1er étage (Acte II), Vendredi 25
septembre 2009 à 18h : le grenier à ciel ouvert (Acte III)
UNE MAISON DE POUPÉES de Henrik Ibsen
Mise en scène Nils
Öhlund
Avec Féodor Atkine,
Olivia Brunaux, Alexis Danavaras, Emmanuelle Grangé et Bernard Mazzinghi.
A l’issue de quatre semaines de travail à Lilas en Scène et
avant sa création en octobre 2009 au Moulin du Roc, les représentations au
Festin et la reprise en mai 2010 à l’Athénée, Lilas en Scène et Nils Öhlund nous invitent à une, deux ou trois visites de chantier d’une heure pour
découvrir l’ossature et la charpente de la maison de poupées inventée par
Henrik Ibsen et rebâtie par Féodor Atkine, Olivia Brunaux, Alexis Danavaras,
Emmanuelle Grangé et Bernard Mazzinghi.
Avec "Une maison de poupées", écrit en 1879,
Henrik Ibsen a le génie de nous atteindre aujourd'hui et de nous offrir un «
thriller » de l'intime et du quotidien. Ce qui fascine c'est l'étude
anthropologique qu'il suggère en creux, l'image qui se dessine en contre jour
de la société des hommes et particulièrement celle du couple, de nos entourages
et de nous-mêmes. Car Ibsen opère en visionnaire. La révolution annoncée aura
lieu, la bombe a éclaté. Nous sommes les héritiers de cette histoire-là.
Producteur délégué le Moulin du Roc – scène nationale de Niort, en coproduction
avec le Festin – cdn de Montluçon, en coréalisation avec le théâtre de
l’Athénée Louis Jouvet, avec le soutien de l’ADAMI et le partenariat de Lilas
en Scène.
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ATELIER THÉÂTRE LILAS EN SCÈNE 2009-2010 Publié le 17/09/2009
ATELIER DE PRATIQUE THÉÂTRALE POUR LA
SAISON 2009-2010
Pour cette saison, les cours restent fixés au jeudi, aux mêmes horaires. De septembre à décembre, les ateliers seront conduits par Marion Suzanne, et de janvier à mai par
Godefroy Segal. Les interventions
de Claire Acquart pour le décor, Stéphanie Barbarou pour le chant et Samuel Sogno pour la vidéo auront lieu
ponctuellement dans l’année. Nous tenons chaque année à tenter de nouvelles aventures. Cette année, nous ne nous lancerons pas dans une grande pièce mais nous
aborderons des scènes empruntées à tout le répertoire. Cela nous permettra
d’aborder quelques notions d’histoire du théâtre, d’esthétique et différents styles
de jeu… Ce travail ne peut s’envisager sans une parfaite assiduité aux séances. Inscription : 15€
1. 17h-18h : atelier
Clochette - 7 / 10 ans Coût pédagogique : 60€ par trimestre 2. 18h15-19h45 : atelier
Arlequin - 10 / 15 ans Coût pédagogique : 68€ par trimestre 3. 20h15-22h15 : atelier
Horace - 15 ans et plus… Coût pédagogique : 86€ par trimestre
La répartition des groupes s’affinera en fonction de l’âge des inscrits… Fiche à renvoyer à Lilas en scène,
23 bis rue Chassagnolle 93260 Les Lilas, accompagnée d'une photo d'identité et
de trois chèques (pour les 3 trimestres) à l'ordre de Lilas en scène (ils
seront encaissés, par exemple, en octobre, janvier et avril). Les cours débuteront le 17 septembre 2009
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Résidences et accueil de compagnies en 2009 Publié le 02/02/2009
Le Melkior Théâtre / accueil
janvier 2009 Direction Henri Devier,
Eric Da Silva Spectacle : L’ANNIVERSAIRE d’Eric Da Silva 6 représentations en janvier 2009 à
Lilas en Scène In Cauda / résidence 2009 Direction Godefroy
Ségal Spectacle : LE PRINCE HEUREUX d’après Oscar Wilde 3 représentations en mars 2009 à Lilas en Scène Spectacle
: MADEMOISELLE DE SCUDÉRY d'après le conte d'Hoffmann 3 représentations en mars
2009 à Lilas en Scène Sanande Productions / résidence
janvier, février, mars 2009 Direction Frédéric Tokarz Spectacle : A VOIR ABSOLUMENT Présenté en mars et
avril 2009 au Théâtre des Mathurins De La Jeunesse Aimable / résidence avril, mai 2009 Direction Lazare
Herson-Macarel Spectacle : L’ENFANT MEURTRIER de Lazare Herson-Macarel Présenté
en mai 2009 au Théâtre National de l'Odéon, Ateliers Berthier Sang et Chocolat / résidence
mai, juin 2009 Direction Antonia
Malinova Spectacle : LE JOUR DE VALENTIN d’Ivan Viripaev 3 représentations en
juin 2009 à Lilas en Scène et présenté en juillet 2009 au Festival d’Avignon Du Chardon / résidence août, septembre 2009 Direction Marie
Gutierrez Spectacle : JUGER DE L'ARBRE PAR L'ÉCORCE de Marie Gutierrez Présenté
du 7 au 11 octobre 2009 au Pari, à Tarbes Nils Öhlund / résidence septembre 2009,
avril 2010 Spectacle : UNE
MAISON DE POUPÉES d'après Henrik Ibsen 3 répétitions publiques en septembre 2009
à Lilas en Scène Présenté le 13 octobre 2009 à la scène nationale de Niort / mai
2010 à l’Athénée, Paris Le Provoke Theatre / résidence
novembre, décembre 2009 Direction Valère Foy
Spectacle : LE MONOLOGUE DE LA
FEMME IVRE DE BONHEUR de Gilles Pètel / 3 représentations en décembre 2009 à
Lilas en Scène
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Mademoiselle Scudéry Publié le 01/02/2009
CIE IN CAUDA
Direction Godefroy Ségal
En résidence en 2009, répétitions en mars et
création les 3, 4 et 6 avril 2009 à 20h00 à Lilas en Scène
MADEMOISELLE DE SCUDÉRY d'Enest Théodore Guillaume Hoffmann Adaptation
théâtrale de Godefroy Ségal Avec : Géraldine
Asselin, Olivier Breuils, Nathalie Hanrion, Hervé Walbecq, Benjamin Yvert Scénographie
: Elsa Pavanel Costumes : Elsa Pavanel et Séverine Thiebaut
« Mlle de Scudéry
est une œuvre fort particulière. Elle est un des contes fantastiques du grand
Ernst Théodor Amadeus, mais elle n'est ni un conte et ni fantastique. C'est la
première œuvre qui fut introduite en France de cet auteur allemand, en 1823,
mais sous la forme d'un roman, " Olivier Brusson " signé de la main
d'un autre. Hoffmann avait écrit Mlle de Scudéry en 1819. Le roman fut à son
tour " volé " pour donner naissance à un opéra qui fut bien fameux :
" Cardillac ". La vérité ne fut rétablie qu'en 1843, avec la
publication de Mlle de Scudéry, de E.T.A Hoffmann, traduit et préfacé par Loève
- Veimars.
Cette œuvre est le
premier récit policier de l'histoire de la littérature. Sa trame narrative est établie
à partir de deux faits divers (dont le principal a été rapporté dans les
Chroniques de Nuremberg par Wagenseil qui avait connu Madeleine de Scudéry),
que l'écrivain a sciemment entremêlés, faisant ainsi jaillir un "espace
fantastique" dans l'espace du réel, de l'historique.
Sans pouvoir le
nommer (car il faudra plusieurs décennies de psychanalyse pour imposer au monde
un terme bien compréhensible), Hoffmann met en exergue, de manière violente la
problématique du conscient et de l'inconscient : " Quelque chose en moi
veut ce que je ne veux pas ". Et l'on pense à toutes les œuvres, analyses
qu'a entraîné ce conte d'Hoffmann : on pense à M le Maudit, Psychose, Vertigo,
l'œuvre de Stephen King… C'est presque à l'infini; tant d'œuvres soit policières,
soit fantastiques ont été de manière incontestable marquées par ce conte "
Pygmalion ". Ce " conte fantastique " est d'autant plus
troublant qu'il met en jeu des personnages bien réels comme Mlle de Scudéry,
une des premières féministes que l'histoire a reconnues, chantre de la liberté
de la femme à choisir son époux, à ne pas se marier, à s'éduquer, à se cultiver…
Cette grande leçon
de sagesse d'Hoffmann nous ramène à un théâtre de valeur, de songe, de
virtuosité et de préciosité. L'hommage d'Hoffmann à Mlle de Scudéry ne peut
nous échapper : Ce spectacle sera de la dimension de cette grande dame, et nous
tacherons de montrer que l'attention, au théâtre, quand on sait la susciter,
comme dans la vie, rend tout possible, et rend tout magnifique."
Godefroy Ségal
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L'ANNIVERSAIRE Publié le 01/02/2009
CIE
LE MELKIOR THÉÂTRE
Direction
Henri Devier et Eric Da Silva
16,
17, 19, 23, 24, 26 janvier 2009 à 20h à Lilas en Scène
L’ANNIVERSAIRE
"L'Anniversaire"
pièce tirée de "Je ne pourrais pas vivre si je croyais que je faisais du
mal" de Eric Da Silva Mise
en scène & dramaturgie : Eric Da Silva & Henri Devier Avec :
Sandra Gomes, Eric Da Silva, Catherine Schumacher Lumière : Julia
Grand assistée de Frédéric Valet, Costumes : Louise Tresveaux du Fraval
"Ils,
les parents ; le père et la mère savent que c'est un cauchemar. Mais ce
cauchemar, ils l'agencent, ils le veulent, alors ils le fabriquent, ils le
composent, ils l'inventent. Ils cherchent un moyen de réparer ce qu'ils
ressentent comme un désordre, une injustice, un disfonctionnement chez leur
fils, jeune homme qui dort cette nuit dans la chambre
d'à côté avec son ami… "
Saluons
la trop courte incursion d’Éric Da Silva, avec l’Anniversaire, qu’il a écrit.
Il joue, aussi, dans ce spectacle. Il en partage la dramaturgie et la mise en
scène avec Henri Devier, du Melchior Théâtre, dont le camp de base est à
Bergerac. C’est un chapitre d’un cycle en dix parties intitulé Je ne pourrais
pas vivre si je croyais que je fais du mal. Cette fois, il s’agit d’un couple
dont le rejeton se révèle homosexuel. Le père, ça le rend fou. Il veut à son
fils couper la bite… Et cela provoque une orgie de théâtre à laquelle se
livrent Sandra Gomes, Catherine Schuhmacher et Da Silva lui-même, mi-Artaud
jeune, mi-Iggy Pop en grand format. Il y va d’une fureur proprement surréaliste,
d’incessantes ruptures grotesques, de l’excès enfin le plus digne d’admiration éperdue.
Voilà du grand art sauvage, qui pratique très fort l’humour libre.
Jean-Pierre
Léonardini, L’Humanité
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L'ENFANT MEURTRIER Publié le 01/02/2009
CIE DE LA JEUNESSE AIMABLE
Direction Lazare Herson-Macarel
En répétitions à Lilas en Scène
en février, avril, mai 2009. Les 13 et 14 mai au Théâtre National de l'Odéon, Ateliers
Berthier
L'ENFANT MEURTRIER de Lazare Herson-Macarel
Avec Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Nâzim Boudjenah,
Eddie Chignara, Clovis Fouin, Marion Suzanne. Assistante à la mise en scène : Nelly Froissart,
Scénographie : Alice Duchange et Lazare Herson-Macarel, Costumes accessoires et
maquillages : Alice Duchange, Lumière : Jérémie Papin
"Nous sommes dans une Pologne de théâtre. Pierre et Jean,
ivres d'avoir tant marché, forcent une jeune fille. Jugement est rendu : ils
sont condamnés à mort. Honoré, trouvant ses deux frères pendus, met la ville à
feu et à sang ; il est empoisonné à son tour lors du banquet qu'il donne pour
son triomphe ; il vient mourir dans les bras de sa mère. Tout cela s'est passé
en un jour. Une première faute commise dans un moment d'extase dionysiaque
engage une terrible chaîne de vengeances ; toutes cruelles, toutes folles,
toutes légitimes. Il y avait des vivants, il y a des morts. Il y avait des voix
d'enfants, on n'entend plus que celle de la mère éplorée. Mais il n'y a pas de
tragédie sans parole, ni sans joie - c'est dire qu'il n'y a pas de tragédie
sans théâtre. D'où je puis dire : Ce théâtre sera radicalement et farouchement
un théâtre d'acteurs. Le jeu des acteurs est l'objet de la représentation. En
effet, le sentiment tragique ne peut être suscité que par des acteurs sachant
dire, capables d'incarner jusqu'à son terme une parole qui est celle de la
douleur. En effet, le théâtre vient de ce que la douleur est convertie en un
chant. C'est une parole recueillie, simple, pure, nécessaire, désignant les
choses par leur nom. C'est un poème reposant bien plus sur la force des images
juxtaposées, c'est ce qu'annonce le titre de la pièce, que sur les audaces
stylistiques et formelles. Présenter une histoire simple, dont les évènements
successifs se donnent immédiatement, sans détour, comme évidences. Rejouer tout
sur un plateau nu, la nature et les hommes dedans. Donner la catastrophe et la
douleur tragique sans commentaire, sans résolution, dans une lumière crue.
Refléter le jeu implacable des effets et des causes. Reconnaître la beauté et
la cruauté du monde, qui sont sans discours. C'est ce que je voudrais faire.
Les hommes, en revanche, parlent. L'espérance c'est le théâtre."
Lazare Herson-Macarel
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LE PRINCE HEUREUX Publié le 01/01/2009
CIE IN CAUDA
Direction Godefroy Ségal
En résidence en 2009, répétitions en avril et création les 4 et 6 mars 2009
à 14h30 / le 7 mars à 18h00 à Lilas en Scène
Le
PRINCE HEUREUX de Oscar Wilde. Adaptation pour comédiens
et marionnettes de Godefroy Ségal avec Nathalie Hanrion, Godefroy Ségal Scénographie
et Costumes : Elsa Pavanel Création des marionnettes : Séverine Thielbault
"J'ai un vieux livre à
côté de moi. Un vieil album pour enfant, un peu gribouillé, mais pas trop. Il
se tient encore. Je ne me souviens plus du jour où on me l'a offert. J'étais très
jeune. C'est certain. Mais l'âge exact, je ne m'en souviens plus et ne vous
raconterai pas d'histoire. Sur la couverture, une statue magnifique domine une
ville. Il s'agit du Prince heureux d'Oscar Wilde.
Ce livre, je l'ai
toujours à côté de moi, et pourtant il pourrait ne plus être là, cela ne
changerait rien. J'ai l'impression depuis toujours de le connaître par cœur.
Je regarde le monde autour de moi, un chien traverse une rue en jappant, un
groupe de personnes attend un bus en discutant, et des maisons, des immeubles
partout, des toits qui tendent vaillamment leur cime vers le ciel. Je comprends
combien ce conte m'a aidé à voir, à comprendre, à vivre. Je pense qu'il a été
un de mes premiers enseignements sur la valeur de l'altérité. L'Autre. Qu'il
soit homme, animal, pierre, fer ou végétal.
Le théâtre existe et
a toujours existé d'abord et avant toute chose pour transmettre. Etre un
relais. Cet acte simple est l'acte fondamental qui anime notre théâtre.
Transmettre Le Prince Heureux nous anime donc, et au-delà du plaisir. Nous en
sommes fiers, connaissant par avance les répercussions que cette histoire
procure. Fier, pour Wilde, pour les valeurs humaines qu'il ose aborder comme
celles du don, du sacrifice, de la mort et de l'amour.
Des matelas, des
oreillers, des traversins, des plumes, des bonnets de nuits, des personnages
qui apparaissent d'un oreiller, d'une taie, des draps qui deviennent des
maisons, un oiseau qui vole, deux comédiens qui insufflent la vie à tout ça et
une immense statue veillant sur ce monde à la fois doux mais plein de vérités
qui ne cache rien, loin, bien loin des mensonges.
C'est l'aspect du
conte, de cette forme conçue pour être universelle et très accessible qui nous
a donné envie de tout représenter avec des objets presque universels et très
accessibles que sont ceux qui environnent le monde du lit et du sommeil.
Dans la
correspondance d'Oscar Wilde, il y a aussi cette phrase, sur son amour du piano
de Chopin, et de sa tristesse inégalée. C'est donc sur des mazurkas et des
nocturnes que nous avons travaillés afin de se rapprocher au mieux du rythme et
de la sensibilité qui jaillissent de ce conte si étrange et si pénétrant."
Godefroy Ségal
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SALLE DE RÉPÉTITION LEILA - LILAS EN SCENE Publié le 01/01/2007
Salle de répétitionLeila Superficie : 150 m2 Dimension : 14 m x 9,5 m Hauteur sous plafond : 3 m - 5 m Accès : premier étage, porte 140 x 200 Descriptif : Salle située au premier étage, porte 90 x 200, sol en bois, verrière avec lumière naturelle sur une partie de la salle, miroir sur une longueur de mur (6 m), murs blanc ou bien tapissés de rideaux en velours noir, cuisine mitoyenne et sanitaires.Renseignements sur les tarifs de location sur lilasenscene@free.fr
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