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  1. PROGRAMMATION MARS - AVRIL 2010 Publié le 10/03/2010

    Les Vendredi 19, Samedi 20, et Lundi 22 Mars 2010 à 20h


    Lilas en Scène et le Théâtre de l’Erre vous invitent aux trois représentations exceptionnelles de

     

    LA PETITE DANS LA FORÊT PROFONDE
    de Philippe Minyana
    Libre adaptation des Métamorphoses d’Ovide Livre VI, 411-680. Procné et Philomèle

    Mise en scène : Jacques David

    Interprétation : Michel Quidu 

    Installation Scénographique : Jean-Luc Taillefert

    Espace sonore : Christophe Sechet

     

    Dans ces poèmes didactiques, Ovide a inventé la genèse de l’humanité. Notre théâtre s’attache à mettre en verbe et en scène les « fondamentaux » de ces légendes inouïes : forêts obscures, fêtes païennes, sacrifices sanglants, surgissements merveilleux, c’est-à-dire une fresque baroque et archaïque, un poème simple, familier et évident.

    La familiarité, la simplicité, l’humour et la férocité qui composent le langage poétique de Philippe Minyana, donnent à cette pièce une proximité, qui nous murmure la vie de notre quotidien. La mise en scène est alors devenue une évidence. Il fallait noyer l’acteur au milieu des spectateurs. Le faire surgir de nulle part, c’est-à-dire d’entre nous. Placer un acteur au milieu d’une assemblée c’est en quelque sorte mettre un Roi dans la cour, c’est recréer la proximité du mythe. Au fil des mots l’acteur se mystifie, et donne la distance indispensable, dont nous avons besoin pour goûter cette histoire, arrachée aux marbres de l’antiquité.

    Réservation indispensable au : 01 43 63 41 61 ou par mail jacquet.david@wanadoo.fr

     


     

    Les Vendredi 9, Samedi 10, et Lundi 12 Avril 2010 à 20h


    Lilas en Scène vous invitent à assister lors de trois représentations exceptionnelles à la création de Nathalie Grauwin

     

    Une soirée chez Petra von Kant

    A partir des textes de Rainer Werner Fassbinder, Lars Norén, Molière, Jon Fosse, Marivaux, Marguerite Duras

    Mise en scène : Nathalie Grauwin

    Assistante à la mise en scène : Sophie Groussin

    Avec Elise Clot, Delphine Couette, Hélène Duret, Sophie Groussin, Ani Kebadian, Lucie Lausin, Claude Lesko, Tibor Radvanyi, Thérèse Roussel, Stéphane Valensi et Benedicte Wenders.

    Lumières : Jean Grison

     

    Chaque fois que deux personnes se rencontrent et établissent un rapport, il est important de voir lequel des deux domine l’autre… l’homme n’est pas éduqué de manière à pouvoir appliquer plus tard le principe d’égalité dans son rapport à l’autre

    R.W. Fassbinder

    «  Pour chaque oeuvre, mon choix se porte sur une ou plusieurs scènes, ordonnancées selon une construction dramaturgique. Comme dans toute soirée, la musique et la danse qui l’accompagne tiendront une place importante. Certains dialogues peuvent être joués pendant un jerk ou un slow. La lumière permettra la création d’images insolites ou réalistes, burlesques ou tragiques. Chaque mise en scène se construit sur une pensée mais aussi et surtout dans le travail. Des corps, des êtres, des acteurs, des textes, une lumière et l’instant, l’instant du travail. Un projet tel que celui-là, dans une construction cohérente de sens, demande bien entendu une grande vigilance afin que le spectateur ne se perde pas sur la reconnaissance des différents personnages. J’accorderai une attention particulière à l’incarnation de ces derniers et aux signes qui permettront de les distinguer dans leur particularité. Que chacun soit immédiatement reconnaissable aussi bien physiquement que dans son rapport au langage, à sa langue propre. Faire vivre ensemble autour d’un même thème des auteurs si différents et pourtant habités par la même préoccupation. Les faire danser ensemble sur des musiques de variété, apparaît comme un défi lancé au temps. Car il s’agit bien là de faire danser ensemble des personnages aussi bien que des langues différentes et que chaque auteur trouve sa place. Pas de décor particulier juste un espace intemporel, des chaises, un canapé, un bar et des personnes, le public faisant partie intégrante de la soirée. J’aimerais que les spectateurs viennent habillés comme pour une soirée un peu chic. J’aimerais qu’ils se sentent libres et prennent du plaisir à être invités à cette soirée. Je désire faire de cette Soirée chez Petra von Kant un moment de divertissement joyeux et grave, ludique et fou qui puisse laisser chez chacun la sensation d’avoir partagé une intimité humainement théâtrale. »

    Nathalie Grauwin.

     

     

    Réservation indispensable au : 01 43 63 41 61 ou par mail sur www.lilasenscene.com

    Lilas en scène 23 bis rue de Chassagnolle 93260 Les Lilas.

     

  2. PROGRAMME JANVIER - FÉVRIER 2010 Publié le 18/01/2010

    le Lundi 25 janvier 2010 et mardi 26 janvier 2010 à 20h00

    Lilas en Scène et Le Sixièmétage vous invitent
    A la sortie de chantier de la dernière création de la compagnie Le Sixièmétage.

    CHAOS, don’t smile, we’re watching you !
    Librement inspiré de « 1984 » de G. Orwell

    Chorégraphie Jeff Bizieau / Mise en scène et texte Pascal Renault
    Avec Agnès Lemaire / Marion Métais / Jeff Bizieau / Pascal Renault
    Vidéos Laurent Foudrot / Lumières Véronique Hemberger / Son Paul Emmanuel Pelissier

    «Enfermez quatre individus dans un laboratoire d’analyse de la nature humaine, mettez-les à l’épreuve, donnez-leur des ordres et observez leurs réactions. Comment l’individu se positionnera t’il dans le groupe ? Luttes de pouvoirs, entraides face au despotisme, résistance ? Une pièce qui se livre comme un cri d’alarme éclatant devant les dérives politiques du monde moderne, révélant une forme de poésie inédite et un humour cinglant».

    Réservation indispensable au 01 43 63 41 61 / sixième@wanadoo.fr



    le Vendredi 12, Samedi 13 et lundi 15 février 2010 à 20h00

    Lilas en Scène et le groupe Soclok-Nagarythe ont le plaisir de vous inviter à une représentation de
     
    JOURNAL D'UNE SERVEUSE DE CAFÉTÉRIA

    D’après le roman d’Anne Buisson / Adaptation et mise en scène de Xavier Helly
    Avec Tatiana Melka et Guilhem Roig
    Lumière Vincent Renaudineau / Musique Guilhem Roig

    « Une chronique férocement drôle et captivante de la vie quotidienne d’une serveuse de cafétéria pas tout à fait comme les autres. »
    D’entrée de jeu, on est happé par le récit vif, intelligent et sans complaisance d’Anne, serveuse de cafétéria à Paris, qui consigne son quotidien dans son journal à scène ouverte.
    Toute la vie de le cafétéria y passe : elle dresse ainsi des portraits tantôt pathétiques ou émouvant, mais surtout drôles et d’une cocasserie réjouissante ; elle nous livre ses incertitudes face à l’avenir, ses colères et sa lassitude, comme ses petits moments de bonheur.

    Réservation  indispensable par téléphone au 01 43 63 41 61 ou par email : diffusion@mcnn.fr - Maud Desbordes 06 74 96 93 25




    Le vendredi 19 février 2010 à 20h00

    Lilas en Scène, la compagnie de l'Hydragon et le SAMU (Section Artistico-Musicale d'Urgence) ont le plaisir de vous inviter à une représentation de

    LE CRI DU VIN, Cabaret littéraire d'origine contrôlée

    Avec Annie Papin, Bernard Bellot, Alain Eynier, Gus

    De Grèce en Perse, de Bourgogne en Rioja, en compagnie de Baudelaire, Pierre Desproges, Rabelais, Bernard Dimey ou bien d'autres.... nous vous proposons une promenade vagabonde, voluptueuse et joyeuse au pays du vin et de l'ivresse.

    Réservation indispensable au 01 43 63 41 61
    Une co-production Des airs dans la ville, compagnie de l'Hydragon et le SAMU (Section Artistico-Musicale d'Urgence)

  3. TERITOIRE EN DIRECT Publié le 03/01/2010

    Lilas en Scène et la Maison du Geste et de L’Image (MGI) s’associent une nouvelle fois pour poursuivre leurs collaborations  à destination des élèves des collèges et des lycées,  par le biais de visites et de rencontres régulières tout au long de l’année et par la mise en place d’atelier spécifiques et la présentation en fin d’année des ateliers.

     

    Territoire en direct ? Pour Lilas en Scène, c’est la quatrième étape, déjà ! Depuis quatre ans nous essayons de participer à ce croisement géographique entre le Département (93) et Paris. Nous avons décidé d’ouvrir plus largement les portes de l’association  pour expliquer notre démarche de travail et de fonctionnement. Mais aussi pour nous confronter aux regards de collégiens et de lycéens dans leur parcours scolaire et leur réalité du moment ; comment perçoivent-ils ce monde du spectacle ? Les restitutions de fin d’année témoignent de leur sensibilité, c’est le compte rendu des informations qu’ils ont reçues et qu’ils restituent au travers d’une vidéo, d’un diaporama, d’un moment de théâtre, d’une exposition. Ce rendez-vous annuel est la possibilité pour tous, élèves, enseignants, professionnels du spectacle de se rencontrer, de découvrir le travail de chacun.

     

  4. SOUTIEN AUX COMPAGNIES Publié le 02/01/2010

    Lilas en Scène : un lieu de résidence, un outil de travail au service des professionnels. L'enjeu principal est de pouvoir offrir aux compagnies, la possibilité de répéter leur spectacle dans les meilleures dispositions et de le présenter dans nos locaux pour ensuite intégrer le circuit de diffusion habituel. Lilas en Scène ne souhaite pas s'inscrire comme un nouveau théâtre en Ile de France mais comme un lieu tremplin, un centre de recherche proposant un soutien aux compagnies sur deux fronts :

    La résidence

    L'accueil ponctuel de spectacles, le temps des présentations.

     

    Dans les deux cas, une série de trois représentations rend visible un travail en cours de montage.

    De nombreux projets sont à l'étude, pouvoir y répondre nécessite de renforcer et développer le centre d'échange et de création que propose Lilas en Scène aux collectivités territoriales. Lilas en Scène veut impliquer les habitants du territoire à découvrir le spectacle vivant en leur permettant de rencontrer les artistes au quotidien dans leur recherche. Le travail des compagnies ajouté aux activités propres de Lilas en scène a pour objectif de croiser différents projets artistiques et d'y associer dans le cadre des présentations, le public.

    L'organisation des résidences est complexe, le temps de la création peut en effet être précédé par des étapes de travail ouvertes au public (chantier, mise en espace, simples répétitions). Ces résidences ont pour vocation de soutenir les compagnies dans leur développement en leur mettant à disposition un espace de travail sans contrainte de durée. En fonction du projet initial, ces résidences pourront prendre différentes formes : ponctuelle de 15 jours à 3 mois dans le cadre d'un projet inscrit précisément au calendrier ou durable sur un an et plus s'il s'agit d'ancrer le travail artistique de la compagnie dans un cadre territorial.

     

  5. SEPTEMBRE - DÉCEMBRE 2009 Publié le 31/12/2009

    Vendredi 4, samedi 5 et lundi 7 décembre 2009 à 20h

    LE MONOLOGUE DE LA FEMME IVRE DE BONHEUR
    de Gilles Petel

    Mise en scène et scénographie : Valère Foy
    Avec : Murielle Rivemale et Philippe Richard
    Lumières : Dominique Mabileau
    Costumes : Céline Prévoteau

    En résidence à Lilas en Scène pendant le mois de novembre 2009, la Cie. Provoktheatre présentera la création de « Le Monologue de la Femme Ivre de bonheur » de l’écrivain G. Petel lors de trois soirées publiques.


    Mercredi 18 novembre 2009 à partir de 20 heures

    LES SEPT PÉCHÉS CAPITAUX
    Environ tout les trois mois Lilas en Scène ouvre ses portes à l’association Poécité et à ses membres pour une soirée consacrée à la lecture de poèmes. Ce soir le thème sera consacré aux sept péchés capitaux. 


    Samedi 3 octobre 2009 de 20h00 à minuit à Lilas en Scène

    NUIT BLANCHE 2009 à Lilas en Scène

    Avec une Installation de Denis Malbos, sculpteur

    Sous le titre « Les cent ciels plantés », l’artiste nous propose une expérience poétique d'apesanteur avec une centaine de plaques bleu outremer accrochées dans l’espace du rez-de-chaussée évoquant un vol compact ou disséminé qui guide le visiteur".

    A 20h15 Instantanés textuels et mélodiques / MoéZik 1
    Avec Jeupeu, acteur et Zox, bassiste et plasticien
    "Fusion d’un acteur qui se rêvait rock-star et d’un musicien qui avait du goût pour les histoires".
    A 21h00 La coïncidence de Fulvio Caccia
    texte mis en voix par Claire Acquart avec Dominique Jacquet, Marion Suzanne et Samuel Sogno en partenariat avec l'Observatoire de la diversité culturelle
    "Il y avait une chance sur un million que deux inconnus ayant vécu sans le savoir un même épisode du passé se rencontrent…"

    A 22h00 Instantanés textuels et mélodiques / MoéZik 2
    Avec Jeupeu / acteur et Zox / bassiste et plasticien
    23h00 Instantanés textuels et mélodiques / MoéZik 3
    Avec Jeupeu / acteur et Zox / bassiste et plasticien


    Mercredi 23 septembre 2009 à 18h : le rez-de-chaussée (Acte I), Jeudi 24 septembre 2009 à 18h : le 1er étage (Acte II), Vendredi 25 septembre 2009 à 18h : le grenier à ciel ouvert (Acte III)

    UNE MAISON DE POUPÉES
    de Henrik Ibsen

    Mise en scène Nils Öhlund

    Avec Féodor Atkine, Olivia Brunaux, Alexis Danavaras, Emmanuelle Grangé et Bernard Mazzinghi.

    A l’issue de quatre semaines de travail à Lilas en Scène et avant sa création en octobre 2009 au Moulin du Roc, les représentations au Festin et la reprise en mai 2010 à l’Athénée, Lilas en Scène et Nils Öhlund nous invitent à une, deux ou trois visites de chantier d’une heure pour découvrir l’ossature et la charpente de la maison de poupées inventée par Henrik Ibsen et rebâtie par Féodor Atkine, Olivia Brunaux, Alexis Danavaras, Emmanuelle Grangé et Bernard Mazzinghi.

    Avec "Une maison de poupées", écrit en 1879, Henrik Ibsen a le génie de nous atteindre aujourd'hui et de nous offrir un « thriller » de l'intime et du quotidien. Ce qui fascine c'est l'étude anthropologique qu'il suggère en creux, l'image qui se dessine en contre jour de la société des hommes et particulièrement celle du couple, de nos entourages et de nous-mêmes. Car Ibsen opère en visionnaire. La révolution annoncée aura lieu, la bombe a éclaté. Nous sommes les héritiers de cette histoire-là.

    Producteur délégué le Moulin du Roc – scène nationale de Niort, en coproduction avec le Festin – cdn de Montluçon, en coréalisation avec le théâtre de l’Athénée Louis Jouvet, avec le soutien de l’ADAMI et le partenariat de Lilas en Scène.

     

  6. ATELIER THÉÂTRE LILAS EN SCÈNE 2009-2010 Publié le 17/09/2009

    ATELIER DE PRATIQUE THÉÂTRALE POUR LA SAISON 2009-2010


    Pour cette saison, les cours restent fixés au jeudi, aux mêmes horaires.
    De septembre à décembre, les ateliers seront conduits par Marion Suzanne, et de janvier à mai par Godefroy Segal. Les interventions de Claire Acquart pour le décor, Stéphanie Barbarou pour le chant et Samuel Sogno pour la vidéo auront lieu ponctuellement dans l’année.
    Nous tenons chaque année à tenter de nouvelles aventures.
    Cette année, nous ne nous lancerons pas dans une grande pièce mais nous aborderons des scènes empruntées à tout le répertoire. Cela nous permettra d’aborder quelques notions d’histoire du théâtre, d’esthétique et différents styles de jeu…
    Ce travail ne peut s’envisager sans une parfaite assiduité aux séances.
    Inscription : 15€

    1.    17h-18h : atelier Clochette - 7 / 10 ans
        Coût pédagogique : 60€ par trimestre
    2.    18h15-19h45 : atelier Arlequin - 10 / 15 ans
        Coût pédagogique : 68€ par trimestre
    3.    20h15-22h15 : atelier Horace - 15 ans et plus…
        Coût pédagogique : 86€ par trimestre

    La répartition des groupes s’affinera en fonction de l’âge des inscrits…
    Fiche à renvoyer à Lilas en scène, 23 bis rue Chassagnolle 93260 Les Lilas, accompagnée d'une photo d'identité et de trois chèques (pour les 3 trimestres) à l'ordre de Lilas en scène (ils  seront encaissés, par exemple, en octobre, janvier et avril).
    Les cours débuteront le 17 septembre 2009

     

  7. Résidences et accueil de compagnies en 2009 Publié le 02/02/2009

    Le Melkior Théâtre / accueil janvier 2009 Direction Henri Devier, Eric Da Silva Spectacle : L’ANNIVERSAIRE d’Eric Da Silva  6 représentations en janvier 2009 à Lilas en Scène
    In Cauda / résidence 2009
    Direction Godefroy Ségal Spectacle : LE PRINCE HEUREUX d’après Oscar Wilde  3 représentations en mars 2009 à Lilas en Scène Spectacle : MADEMOISELLE DE SCUDÉRY d'après le conte d'Hoffmann 3 représentations en mars 2009 à Lilas en Scène
    Sanande Productions / résidence janvier, février, mars 2009 Direction Frédéric Tokarz Spectacle : A VOIR ABSOLUMENT Présenté en mars et avril 2009 au Théâtre des Mathurins

    De La Jeunesse Aimable / résidence avril, mai 2009
    Direction Lazare Herson-Macarel Spectacle : L’ENFANT MEURTRIER de Lazare Herson-Macarel Présenté en mai 2009 au Théâtre National de l'Odéon, Ateliers Berthier
    Sang et Chocolat / résidence mai, juin 2009
    Direction Antonia Malinova Spectacle : LE JOUR DE VALENTIN d’Ivan Viripaev 3 représentations en juin 2009 à Lilas en Scène et présenté en juillet 2009 au Festival d’Avignon
    Du Chardon / résidence août, septembre 2009
    Direction Marie Gutierrez Spectacle : JUGER DE L'ARBRE PAR L'ÉCORCE de Marie Gutierrez Présenté du 7 au 11 octobre 2009 au Pari, à Tarbes
    Nils Öhlund / résidence septembre 2009, avril 2010
    Spectacle : UNE MAISON DE POUPÉES d'après Henrik Ibsen 3 répétitions publiques en septembre 2009 à Lilas en Scène Présenté le 13 octobre 2009 à la scène nationale de Niort / mai 2010 à l’Athénée, Paris
    Le Provoke Theatre / résidence novembre, décembre 2009
    Direction Valère Foy  Spectacle : LE MONOLOGUE DE LA FEMME IVRE DE BONHEUR de Gilles Pètel / 3 représentations en décembre 2009 à Lilas en Scène
  8. L'ENFANT MEURTRIER Publié le 01/02/2009

    CIE DE LA JEUNESSE AIMABLE

    Direction Lazare Herson-Macarel

     

     



    En répétitions  à  Lilas en Scène en février, avril, mai 2009. Les 13 et 14 mai au Théâtre National de l'Odéon, Ateliers Berthier


    L'ENFANT MEURTRIER de Lazare Herson-Macarel

    Avec Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Nâzim Boudjenah, Eddie Chignara, Clovis Fouin, Marion Suzanne. Assistante à la mise en scène : Nelly Froissart, Scénographie : Alice Duchange et Lazare Herson-Macarel, Costumes accessoires et maquillages : Alice Duchange, Lumière : Jérémie Papin

    "Nous sommes dans une Pologne de théâtre. Pierre et Jean, ivres d'avoir tant marché, forcent une jeune fille. Jugement est rendu : ils sont condamnés à mort. Honoré, trouvant ses deux frères pendus, met la ville à feu et à sang ; il est empoi­sonné à son tour lors du banquet qu'il donne pour son triomphe ; il vient mourir dans les bras de sa mère. Tout cela s'est passé en un jour. Une première faute commise dans un moment d'extase dionysiaque engage une terrible chaîne de vengeances ; toutes cruelles, toutes folles, toutes légitimes. Il y avait des vivants, il y a des morts. Il y avait des voix d'enfants, on n'entend plus que celle de la mère éplorée. Mais il n'y a pas de tragédie sans parole, ni sans joie - c'est dire qu'il n'y a pas de tragédie sans théâtre. D'où je puis dire : Ce théâtre sera radicalement et farouchement un théâtre d'acteurs. Le jeu des acteurs est l'objet de la représentation. En effet, le senti­ment tragique ne peut être suscité que par des acteurs sachant dire, capables d'incarner jusqu'à son terme une parole qui est celle de la douleur. En effet, le théâtre vient de ce que la douleur est convertie en un chant. C'est une parole recueillie, simple, pure, nécessaire, désignant les choses par leur nom. C'est un poème reposant bien plus sur la force des images juxtaposées, c'est ce qu'annonce le titre de la pièce, que sur les audaces stylistiques et formelles. Présenter une histoire simple, dont les évènements successifs se donnent immédiatement, sans détour, comme évidences. Rejouer tout sur un plateau nu, la nature et les hommes dedans. Donner la catastrophe et la douleur tragique sans commentaire, sans résolu­tion, dans une lumière crue. Refléter le jeu implacable des effets et des causes. Reconnaître la beauté et la cruauté du monde, qui sont sans discours. C'est ce que je voudrais faire. Les hommes, en revanche, parlent. L'espérance c'est le théâtre."

    Lazare Herson-Macarel

  9. L'ANNIVERSAIRE Publié le 01/02/2009

    CIE LE MELKIOR THÉÂTRE

    Direction Henri Devier et Eric Da Silva






    16, 17, 19, 23, 24, 26 janvier 2009 à 20h à Lilas en Scène

     

    L’ANNIVERSAIRE

    "L'Anniversaire" pièce tirée de "Je ne pourrais pas vivre si je croyais que je faisais du mal" de Eric Da Silva Mise en scène & dramaturgie : Eric Da Silva & Henri Devier Avec : Sandra Gomes, Eric Da Silva, Catherine Schumacher Lumière : Julia Grand assistée de Frédéric Valet, Costumes : Louise Tresveaux du Fraval

     

    "Ils, les parents ; le père et la mère savent que c'est un cauchemar. Mais ce cauchemar, ils l'agencent, ils le veu­lent, alors ils le fabriquent, ils le composent, ils l'inventent. Ils cherchent un moyen de réparer ce qu'ils ressentent comme un désordre, une injustice, un disfonctionnement chez leur fils, jeune homme qui dort cette nuit dans la chambre d'à côté avec son ami… "

     

    Saluons la trop courte incursion d’Éric Da Silva, avec l’Anniversaire, qu’il a écrit. Il joue, aussi, dans ce spectacle. Il en partage la dramaturgie et la mise en scène avec Henri Devier, du Melchior Théâtre, dont le camp de base est à Bergerac. C’est un chapitre d’un cycle en dix parties intitulé Je ne pourrais pas vivre si je croyais que je fais du mal. Cette fois, il s’agit d’un couple dont le rejeton se révèle homosexuel. Le père, ça le rend fou. Il veut à son fils couper la bite… Et cela provo­que une orgie de théâtre à laquelle se livrent Sandra Gomes, Catherine Schuhmacher et Da Silva lui-même, mi-Artaud jeune, mi-Iggy Pop en grand format. Il y va d’une fureur proprement surréaliste, d’incessantes ruptures grotesques, de l’excès enfin le plus digne d’admiration éperdue. Voilà du grand art sauvage, qui pratique très fort l’humour libre.

    Jean-Pierre Léonardini, L’Humanité

  10. Mademoiselle Scudéry Publié le 01/02/2009

    CIE IN CAUDA

    Direction Godefroy Ségal

     

     

     


     

     


    En résidence en 2009, répétitions en mars et création les 3, 4 et 6 avril 2009 à 20h00 à Lilas en Scène

     

    MADEMOISELLE DE SCUDÉRY d'Enest Théodore Guillaume Hoffmann Adaptation théâtrale de Godefroy Ségal Avec : Géraldine Asselin, Olivier Breuils, Nathalie Hanrion, Hervé Walbecq, Benjamin Yvert Scénographie : Elsa Pavanel Costumes : Elsa Pavanel et Séverine Thiebaut

     

    « Mlle de Scudéry est une œuvre fort particulière. Elle est un des contes fantastiques du grand Ernst Théodor Amadeus, mais elle n'est ni un conte et ni fantastique. C'est la première œuvre qui fut introduite en France de cet auteur allemand, en 1823, mais sous la forme d'un roman, " Olivier Brusson " signé de la main d'un autre. Hoffmann avait écrit Mlle de Scudéry en 1819. Le roman fut à son tour " volé " pour donner naissance à un opéra qui fut bien fameux : " Cardillac ". La vérité ne fut rétablie qu'en 1843, avec la publication de Mlle de Scudéry, de E.T.A Hoffmann, traduit et préfacé par Loève - Veimars.

    Cette œuvre est le premier récit policier de l'histoire de la littérature. Sa trame narrative est établie à partir de deux faits divers (dont le principal a été rapporté dans les Chroniques de Nuremberg par Wagenseil qui avait connu Madeleine de Scudéry), que l'écrivain a sciemment entremêlés, faisant ainsi jaillir un "espace fantastique" dans l'espace du réel, de l'historique.

    Sans pouvoir le nommer (car il faudra plusieurs décennies de psychanalyse pour imposer au monde un terme bien compréhensible), Hoffmann met en exergue, de manière violente la problématique du conscient et de l'inconscient : " Quelque chose en moi veut ce que je ne veux pas ". Et l'on pense à toutes les œuvres, analyses qu'a entraîné ce conte d'Hoffmann : on pense à M le Maudit, Psychose, Vertigo, l'œuvre de Stephen King… C'est presque à l'infini; tant d'œuvres soit policières, soit fantastiques ont été de manière incontestable marquées par ce conte " Pygmalion ". Ce " conte fantastique " est d'autant plus troublant qu'il met en jeu des personnages bien réels comme Mlle de Scudéry, une des premières féministes que l'histoire a reconnues, chantre de la liberté de la femme à choisir son époux, à ne pas se marier, à s'éduquer, à se cultiver…

    Cette grande leçon de sagesse d'Hoffmann nous ramène à un théâtre de valeur, de songe, de virtuosité et de préciosité. L'hommage d'Hoffmann à Mlle de Scudéry ne peut nous échapper : Ce spectacle sera de la dimension de cette grande dame, et nous tacherons de montrer que l'attention, au théâtre, quand on sait la susciter, comme dans la vie, rend tout possible, et rend tout magnifique."

    Godefroy Ségal

  11. LE PRINCE HEUREUX Publié le 01/01/2009

    CIE IN CAUDA

    Direction Godefroy Ségal

     

     

     


    En résidence en 2009, répétitions en avril et création les 4 et 6 mars 2009 à 14h30 / le 7 mars à 18h00 à Lilas en Scène

     

    Le PRINCE HEUREUX de Oscar Wilde. Adaptation pour comédiens et marionnettes de Godefroy Ségal avec Nathalie Hanrion, Godefroy Ségal Scénographie et Costumes : Elsa Pavanel Création des marionnettes : Séverine Thielbault

     

    "J'ai un vieux livre à côté de moi. Un vieil album pour enfant, un peu gribouillé, mais pas trop. Il se tient encore. Je ne me souviens plus du jour où on me l'a offert. J'étais très jeune. C'est certain. Mais l'âge exact, je ne m'en souviens plus et ne vous raconterai pas d'histoire. Sur la couverture, une statue magnifique domine une ville. Il s'agit du Prince heureux d'Oscar Wilde.

    Ce livre, je l'ai toujours à côté de moi, et pourtant il pourrait ne plus être là, cela ne changerait rien. J'ai l'impression depuis tou­jours de le connaître par cœur. Je regarde le monde autour de moi, un chien traverse une rue en jappant, un groupe de personnes attend un bus en discutant, et des maisons, des immeubles partout, des toits qui tendent vaillamment leur cime vers le ciel. Je com­prends combien ce conte m'a aidé à voir, à comprendre, à vivre. Je pense qu'il a été un de mes premiers enseignements sur la valeur de l'altérité. L'Autre. Qu'il soit homme, animal, pierre, fer ou végétal.

    Le théâtre existe et a toujours existé d'abord et avant toute chose pour transmettre. Etre un relais. Cet acte simple est l'acte fondamental qui anime notre théâtre. Transmettre Le Prince Heureux nous anime donc, et au-delà du plaisir. Nous en sommes fiers, connaissant par avance les répercussions que cette histoire procure. Fier, pour Wilde, pour les valeurs humaines qu'il ose aborder comme celles du don, du sacrifice, de la mort et de l'amour.

    Des matelas, des oreillers, des traversins, des plumes, des bonnets de nuits, des personnages qui apparaissent d'un oreiller, d'une taie, des draps qui deviennent des maisons, un oiseau qui vole, deux comédiens qui insufflent la vie à tout ça et une immense statue veillant sur ce monde à la fois doux mais plein de vérités qui ne cache rien, loin, bien loin des mensonges.

    C'est l'aspect du conte, de cette forme conçue pour être universelle et très accessible qui nous a donné envie de tout représenter avec des objets presque universels et très accessibles que sont ceux qui environnent le monde du lit et du sommeil.

    Dans la correspondance d'Oscar Wilde, il y a aussi cette phrase, sur son amour du piano de Chopin, et de sa tristesse inégalée. C'est donc sur des mazurkas et des nocturnes que nous avons travaillés afin de se rapprocher au mieux du rythme et de la sensibilité qui jaillissent de ce conte si étrange et si pénétrant."

    Godefroy Ségal

     

  12. SALLE DE RÉPÉTITION LEILA - LILAS EN SCENE Publié le 01/01/2007

    Salle de répétition
    Leila









    Superficie : 150 m2
    Dimension : 14 m x 9,5 m
    Hauteur sous plafond : 3 m - 5 m
    Accès : premier étage, porte 140 x 200
    Descriptif : Salle située au premier étage, porte 90 x 200, sol en bois, verrière avec lumière naturelle sur une partie de la salle, miroir sur une longueur de mur (6 m), murs blanc ou bien tapissés de rideaux en velours noir, cuisine mitoyenne et sanitaires.


    Renseignements sur les tarifs de location sur lilasenscene@free.fr


     




  13. SALLE DE RÉPÉTITION JOSÉPHINE - LILAS EN SCÈNE Publié le 01/01/2007

    Salle de répétition 
    Joséphine











    Superficie : 140 m2
    Dimension : 14,2 m x 10 m
    Hauteur sous plafond : 2 m - 6 m
    Accès : premier étage, porte 80 x 200
    Descriptif : Verrière équipée de rideaux sur une partie de la salle, grill pour une installation lumière, mezzanine pour la régie son et lumière, sol en bois, coin cuisine et loge, sanitaires et douche. La salle Joséphine dispose également d'une entrée indépendante au 32 rue des Frères Flavien, Paris XX.

    Renseignements sur les tarifs de location sur lilasenscene@free.fr
  14. SALLE DE RÉPÉTITION GARANCE - LILAS EN SCÈNE Publié le 01/01/2007

    Salle de répétition
    Garance










    Superficie
    : 130 m2
    Dimension : 14,2 m x 10 m
    Hauteur sous plafond : 2 m - 4,5 m
    Accès : premier étage, porte 140 x 200
    Descriptif : Sol en bois, chauffage électrique, verrière sur une moitié de la salle, sanitaires à l'étage. Possibilité d’adjoindre la salle Les Valseuses  qui est mitoyenne à la salle Garance. Dimensions : 45 m2 (7,5 x 5,7)


    Renseignements sur les tarifs de location sur lilasenscene@free.fr




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