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  1. Programmation janvier - février 2012 Publié le 23/01/2012

    théâtre - chantier
    jeudi 26 janvier, lundi 30 janvier 2012 à 20h00


    Lilas en Scène et la Compagnie Divine Comédie ont le plaisir de vous inviter à rencontrer l’équipe et à découvrir le projet à l’issue d’une première semaine de répétitions :

    Le Constructeur Solness

    d’Enrik Ibsen


    Mise en scène : Jean-Christophe Blondel

    Traduction : Terje Sinding
    Musique sur scène : Hubertus Biermann
    Scénographie : Marguerite Rousseau
    Costumes : Tormod Lindgren
    Lumières : Vincent Ribes


    Après Partage de Midi (tournée en France et en Chine en 2009, reprise en 2011 à l’Opprimé, Paris), la compagnie Divine Comédie prépare le Constructeur Solness d’Enrik Ibsen, avec Jean-Marie Winling, Hubertus Biermann, Eléonore Joncquez, Elisabeth Mazev.
    Quelques mots du metteur en scène sur l’œuvre et sur le projet :
       Au seuil de la vieillesse, Solness regarde derrière lui. Entrepreneur, prédateur, artiste, il a beaucoup conquis, beaucoup dévasté, mais qu’aura-t-il, en fin de compte, apporté ? Arrive la jeunesse : elle s’appelle Hilde, elle a vingt-deux ans, elle vient réclamer une dette ancienne, immense, et oubliée.
    Ouverte, polysémique, non didactique, l’œuvre résonne sur les plans politique, mythologique, psychanalytique, spirituel. Elle est un testament artistique : comme Solness, Ibsen est pris de vertige, craint de juger vaine l’œuvre qu’il a laissé, et sent devant lui le dépassement radical que réclame la jeunesse du monde. Cela provoque la trouée du fantastique et du symbolisme dans son réalisme social et clinique, la poussée érotique d’un inconscient puissant, luttant, désemparé.
    Pour traduire cette tension esthétique, il faut des acteurs-trolls, qui jouent à la fois réalisme et fantastique. Il faut écarteler le verbe court et social d’Ibsen, en révéler la part de poésie primale. Les liens entre l’acteur, les objets et le musicien nous y aideront. De ces premiers jours sortiront quelques idées sur ces liens, en vue notamment de définir la scénographie que nous créerons ensuite. Nous ouvrons cette étape à un public amical et curieux, désireux d’échanger avec nous dans la fragilité de nos questions balbutiantes.
    Ce sera une lecture d’extraits, mise en espace et en musique, suivie d’une présentation du projet scénographique et d’un échange convivial autour du bar de Lilas en Scène.
    Au plaisir de vous y retrouver.

    Réservation indispensable
    reservation@lilasenscene.com
    Entrée libre.
    Plus d'infos sur le compagnie et le spectacle en préparation : http://www.compagniedivinecomedie.com/le-constructeur-solness.htm


    Théâtre jeune public
    mardi 14 février 2012 à 14h00, et mercredi 15 février 2012 à 14h00 et à 18h30


    Lilas en Scène et la Compagnie de la Jeunesse aimable vous invitent à découvrir :

    Peau d’âne
    D’après l’oeuvre de Charles Perrault
    Texte et mise en scène : Lazare Herson-Macarel
    Avec : Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Philippe Canales et Morgane Nairaud.

    Une princesse, conseillée par sa Fée, refuse l’amour de son père en fuyant, cachée dans une peau d’âne, qu’elle quitte parfois quand elle est seule dans sa cabane. Un Prince la découvre et en tombe amoureux...
    « Lanternes magiques, kaléidoscopes, ombres chinoises - telles sont les techniques magiques qui […] permettront de raconter notre histoire. L’image projetée, cette invention qui a permis à l’homme de donner forme à toutes les chimères de son esprit, y sera réconciliée avec cet autre miracle – la présence réelle de l’acteur. » Lazare Herson-Macarel

    Réservation indispensable :
    reservation@lilasenscene.com
    Entrée libre.


    Lecture – Expositions - Vente aux enchères
    Vendredi 17 février 2012 à partir de 19h00


    Lilas en Scène organise en partenariat avec l’association « Des Lilas au Japon » une soirée spéciale au profit du :

    Japon.

    Au programme :
    -    Lecture croisée du livre « Au Japon ceux qui s’aiment ne disent pas je t’aime » d’Eléna Janvier, suivie d’une séance de dédicaces. Elena Janvier est un heureux trio de trois jeunes Françaises ayant vécus au Japon. Par vécu, il faut entendre ayant ri, aimé, voyagé, ayant rencontré mille personnes , s’étant étonnées de mille choses et de mille lieux, s’étant attristées parfois, mais avec légèreté, et une grâce semblable à celle des feuilles d’érables qui glissent sur la rivière. (édition Arléa).
    -    Vente aux enchères des œuvres d’artistes, ainsi que divers objets – kimonos, céramiques, livres …
    -    « Poster Project », exposition et vente de photos des zones sinistrées peu de temps après le séisme du 11 mars : Le « Fukkou no Noroshi » Poster Project (littéralement, projet d’affiche »Flambeau de la Renaissance ») montrant les habitants des zones sinistrées après le passage du tsunami. Ceux-ci affichent leur volonté et leur fierté face à l’adversité.
    -    Buffet japonais traditionnel

    Renseignements : http://lilas-pour-le-japon.jimdo.com/

    Réservation indispensable :
    reservation@lilasenscene.com
    Entrée libre.

  2. PROGRAMMATION DÉCEMBRE 2011 - LILAS EN SCÈNE Publié le 23/11/2011



    théâtre
    vendredi 9, samedi 10 et lundi 12 décembre 2011 à 20h00

    Lilas en Scène et la Compagnie ahora ya ont le plaisir de vous inviter à assister à la présentation de :

    Ida ou le délire

    de Hélène Bessette

    Conception et jeu : Anaïs de Courson
    Lumière : Bastien Courthieu
    Scénographie et costumes : Claudia Jenatsch


    Ida ou le délire est paru aux éditions Gallimard en 1973,
    Réédition LaureLi / éditions Léo Scheer


    La Chose-Ida, le cas Ida, Ida sans majuscule, Ida vieille usée fatiguée, Ida comme de la famille, Ida-monstre. Ida est morte. Je lui disais toujours. Ida. Regardez pas vos pieds comme ça.
    Mais qui était Ida ? Qu’était Ida ? Et puisqu’elle est morte c’est donc qu’elle a vécu ? C’est ce qui avait échappé.
    Ida ou le délire est un chassé-croisé de voix en variation, en dissonance, en écho, en contrepoint, en sourdine, en fanfare pour : Ce qu’on ne comprend pas. La mort de Ida. Et en même temps : une symphonie pour voix seule.
    C’est ainsi que j’ai choisi d’aborder ce texte sidérant, dans l’élan de l’écriture rêche, incroyablement précise, drôle et glaçante d’Hélène Bessette. C’est une matière incandescente qu’on a entre les mains. Ça pulse, dans le sens du pouls, du passage du sang dans les veines, de la montée du sang au cerveau, des pieds à la tête. La cadence effrénée du texte est celle de la vie.
    Irrésistiblement, on est attiré dans cette veillée funèbre qui ne finira jamais. On est chacun une non-Ida, face à l’absence de Ida. Face au mépris. A la diminution. Au délire de vouloir être. Etre-humain.

    Anaïs de Courson
    Anais de Courson a bénéficié d'une résidence à Lilas en Scène pour travailler sur le projet Ida ou le délire au début du mois de décembre. La création du spectacle aura lieu ensuite à la Maison de la Poésie du 25 janvier 2012 au 19 février 2012.
    Plus d'infos >
    http://www.maisondelapoesieparis.com/
    Plus d'infos sur Ida ou le délire > http://ida-bessette-2012.blogspot.com/

    Réservation indispensable : reservation@lilasenscene.com
    Entrée libre.
    Restauration et bar avant et après le spectacle
    .

    film documentaire
    dimanche 18 décembre 2011 à 17h00


    Le festival Africolor, Philippe Conrath et Lilas en Scène ont le plaisir de vous inviter à la projection de :

     Vibrer le béton
    de Thomas Kistler

    Le film se constitue autour de trois cercles concentriques. Du plus grand au plus petit : la musique africaine, le festival Africolor, son directeur  Philippe Conrath. De quoi s’agit-il ? De rendre hommage ? C’est-à-dire : de s’acquitter d’une soi-disant dette, d’un dû prétendu, d’une obligatoire redevance ? Quelle présomption. Le temps de la funèbre et poussiéreuse oraison comptable n’est pas encore venu. Assez parlé de la formidable influence qu’à eu la musique africaine sur nos musiques occidentales.

    De quoi s’agit-il alors ? D’un film d’aventure sur les péripéties d’un festival ? D’un portrait plein d’émotions sur son directeur, qui s’apprête, après 25 ans, à passer le relais ? L’absence d’ordre préconçu, de chronologie à suspens, d’entretiens intimes, l’absence de commentaires réducteurs, de synthèses arbitraires et de conclusions hâtives permettent d’en douter.

    Sorte de houle anormale, où chaque vague irait à sa propre vitesse en contredisant toute mesure, Vibrer le Béton se borne à une idée pourtant très simple : rendre compte d’un certain foisonnement hétéroclite. Trois cercles concentriques donc, mais dont les centres vibrionneraient à chaque instant, déplaçant à mesure leurs circonférences.

    Témoigner d’une certaine désorientation, d’une méconnaissance, d’une attente, d’une curiosité, d’un manque. Voilà bien plutôt la modeste ambition de ce film documentaire. Bien loin de prétendre donner à comprendre l’essence d’une musique impossible à unifier, nous nous sommes bornés à observer quelques uns de ses mouvements, quelques uns de ses effets.

    Il s’agit donc d’un film ouvert et qui espère ouvrir. Ouvert comme les amplificateurs d’une salle de concert. A l’opposé de cette musique qui circule en boucle à la radio et en circuit clos dans des écouteurs : musique qui isole et replie plutôt qu’elle n’aide à s’épanouir.

    Film vibratile espérons-nous, à l’image de Philippe Conrath qui s’attache à vouloir transmettre de la vibration à un milieu toujours plus épais et plus dense, celui d’une société hostile qui, en rejetant tout ce qui lui est étranger, se condamne elle-même — et se désagrège.


    Réservation indispensable : reservation@lilasenscene.com
    Entrée libre.
    Restauration et bar avant et après la projection




  3. PROGRAMMATION NOVEMBRE 2011/ LILAS EN SCÈNE Publié le 02/11/2011

    théâtre
    Les vendredi 18, samedi 19 et lundi 21 novembre 2011 à 20h


    Lilas en Scène & La Compagnie La Grande Maison
    vous invitent aux représentations de

     
    Debout les morts !
    d'après Ahmed le subtil & Ahmed se fâche d'Alain Badiou

    Mise en Scène : Chloé Bonifay
    Assistante à la mise en scène : Louise Blachère
    Avec Nabil Aabouda, Pierre Rochefort, Lonni Garzena, Louise Blachère, Camille Le Breton, Charles Dhumerelle, Anne-Sophie Picard, Adeline Sidler, Maxime Peyron, Kévin Lipka, Inès Grunenwald.
    Décor et graphisme : Fiko, Rémi Klopfer, Quentin Rochette

    Entrée libre - Réservation indispensable :
    reservation@lilasenscene.com

    théâtre
    Le vendredi 25 novembre 2011 à 20h

    Dans le cadre de la manifestation "Mon voisin est un artiste" initiée par la Ville des Lilas,
    Lilas en Scène & le Collectif La Poursuite vous invitent aux représentations de

    Viens voir dans ma tête, c'est pas rangée
    Ecriture et jeu : Hélène Arnault Guitare héros : Renaud Biri Coach écriture : Jalie Barcilon Mise en scène : Elsa Tauveron

    Une femme masquée, une guitare héros, du rock « indé », du théâtre d’objets. La comédienne Hélène Arnault et son acolyte le musicien Renaud Biri habitent la porte à côté..Ils vous invitent à découvrir l’atelier en chantier de la Josy, version 2011. Durée : 30 minutes

    Entrée libre - Réservation indispensable : reservation@lilasenscene.com
    Restauration et bar après le spectacle

    écriture/lecture
    Le mardi 29 novembre 2011 à 19h

    Dans le cadre de la manifestation "Mon voisin est un artiste" initiée par la Ville des Lilas,
    Lilas en Scène
    vous invite à venir écouter :


    Je voudrais te dire ...(lettres d'écoliers à des lilasiens)
    avec Dominique Brisson, écrivain.

    Pendant sa mini-résidence d’écrivain à la bibliothèque André-Malraux, Dominique Brisson ira à la rencontre des enfants lilasiens dans trois classes des écoles Paul Langevin, Victor Hugo et Waldeck Rousseau. Elle donnera à voir et à entendre ce qu’est un écrivain et à partir la lecture de son livre « Lettres d’amour à des petites chipies, elle amorcera un travail d’écriture. Le projet se refermera par une mise en espace où ces lettres seront lues par Dominique Brisson et les enfants. 

    Entrée libre. Réservation indspensable : reservation@lilasenscene.com

    association lilasienne
    Le mercredi 30 novembre 2011 à 20h

    Avec l'association Poécité, une soirée de poésie sur le thème "Comment ça va sur la terre ?"
    Restauration et bar à partir de 19h30




  4. PROGRAMMATION OCTOBRE 2011 / LILAS EN SCÈNE Publié le 01/09/2011




    concert
    le samedi 1 octobre 2011 à 18h

    Frolo, chansons à dessins et swing populaire. D'abord deux frangins, Oliv' et Manu, en 2001, créaient un duo, chant-guitare, piano-melodica, avec un répertoire de chansons originales. Nico les rejoint, c'est un trio, et les arrangements s'enrichissent de la contrebasse, enfin arrive Marco, c'est aujourd'hui un 1/4 tête, et la batterie finît de dynamiser le tout. Une musique efficace au es concentrés, un peu comme des fables, et de la voix sensible et puissante d'Oliv'.



    lecture /performance
    Les vendredi 14, samedi 15 et lundi 17 octobre 2011 à 20h


    Lilas en Scène et Le Melkior Théâtre vous invitent à la création de

    Je deviens Jimi Hendrix - Autoportait n°2 : Éric Da Silva

    Texte et performance : Éric Da Silva
    Collaboration artistique : Henri Devier
    Conception réalisation et vidéo : Frédéric Valet
    Costumes : Louise Tresvaux du Fraval

    Réservation obligatoire : réservation@lilasenscene.com

    Production : Le Melkior Théâtre / La gare mondiale avec le soutien du Conseil  Régional d'Aquitaine, de l'Agence Départementale Dordogne Périgord, du Conseil Général de la Dordogne, de la Ville de Bergerac et lilas en Scène.
    Le texte de la performance est disponibleaux éditions Venenum   http://www.venenum-editions.com/

  5. SAISON 2011-2012 /ATELIER THÉÂTRE-YOGA Publié le 24/07/2011


    ATELIER THÉÂTRE  2011-2012

    Cette saison, Lilas en Scène propose quatre ateliers de pratique théâtrale.
    Le mardi : 1. 17H00-18H00 : Cours Préparatoire et Cours Elémentaire
                     2. 18H00-19H00 : Cours Moyen


    Le jeudi :  3. 18H00-19H30 : Collégiens (11/14 ans)
                     4. 19H30-21H00 : Lycéens (15/20 ans)


    Pour les adultes, 5 ateliers auront lieu le week-end, samedi et dimanche 14h/18h. Ateliers ouverts aux lycéens. Les 08 et 09 octobre. Les 10 et 11 décembre. Les 11 et 12 février. Le 31 mars et le 1er avril. Les 16 et 17 juin
    Les cours sont animés par Marion Suzanne, Stéphanie Barbarou, Godefroy Ségal et Corinne Mighirditchian.


    YOGA  2011-2012   
    Le mardi.  1. De 19h15 à 20h30
                   2. De 20h45 à 22h00


    Hermine Bourgadier, professeur de Hatha-Yoga (Diplômée du Centre Tapovan à Paris avec Mr Lav Sharma), donne un cours hebdomadaire tous les mardis. Les cours sont basés sur  les postures (asanas), les respirations (pranayamas), les chants (mantras) et les postures avancées (mudras).
 L’enseignement respecte le yoga complet traditionnel indien.

    Renseignements, tarifs et inscriptions au Forum des associations : le 10 et 11 septembre 2011 au Centre Culturel des Lilas ou bien sur demande à compter du 1er septembre à : lilasenscene@free.fr ou bien yogalilas@gmail.com
    Namasté ! (Bienvenue !)

  6. Salle de répétition JOSÉPHINE Publié le 03/08/2010

    Salle Joséphine

    Salle de répétition

    Théâtre. Danse. Stages

     

     

     

     

     

    Superficie : 140 m2 Dimension : 14,2 m x 10 m Hauteur sous plafond : 2 m - 6 m  Accès : premier étage, porte 80 x 200  Descriptif : Verrière équipée de rideaux sur une partie de la salle, grill pour une installation lumière, mezzanine pour la régie son et lumière, sol en bois, coin cuisine et loge, sanitaires et douche. La salle Joséphine dispose également d'une entrée indépendante au 32 rue des Frères Flavien, Paris XX.

     

    Pour toute information sur la location des salles, les tarifs et les horaires : lilasenscene@free.fr

     

  7. Salle de répétition GARANCE Publié le 03/08/2010

    Salle Garance

    Salle de répétition

    Théâtre. Danse. Stages

     




    Superficie : 130 m2 Dimension : 14,2 m x 10 m Hauteur sous plafond : 2 m - 4,5 m  Accès : premier étage, porte 140 x 200  Descriptif : Sol en bois, chauffage électrique, verrière sur une moitié de la salle, sanitaires à l'étage. La salle Garance est rattachée et mitoyenne à la salle Les Valseuses /Dimensions : 45 m2 (7,5 x 5,7).

    Pour toute information sur la location des salles, les tarifs et les horaires : lilasenscene@free.fr

     

  8. Salle de répétition LEILA Publié le 03/08/2010

    SALLE LEILA

    PLATEAU DE RÉPÉTITION

    Théâtre Danse Stages

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Superficie : 150 m2 

    Dimension : 14 m x 9,5 m

    Hauteur sous plafond : 3 m - 5 m

    Accès : premier étage, porte 140 x 200 

    Descriptif : Salle située au premier étage, porte 90 x 200, sol en bois, verrière avec lumière naturelle sur une partie de la salle, miroir sur une longueur de mur (6 m), murs blanc ou bien tapissés de rideaux en velours noir, cuisine mitoyenne et sanitaires.


    Pour toute information sur la location des salles, les tarifs et les horaires : lilasenscene@free.fr

     

  9. FESTIVAL 360 Publié le 31/05/2010

    soirées de formes théâtrales courtes et inédites

     3, 4 et 5 juin 2010 à Lilas en Scène

    Les compagnies :

    AsaNIsiMAsaDas PlateauEspace CommunFranchement, tuktha compagnieGroupe KrivitchThéâtre de l’Heure • Théâtre de l’Argument • le TOCLa controverseDemesten Titip • Maisencorepourquoipas

    Plus d'information et réservation : www.troiscentsoixante.org

    C’est quoi?

    360 est un événement unique en Île-de-France : trois soirées kaléidoscopiques, où sont présentées douze formes théâtrales courtes et inédites, par douze compagnies franciliennes. Douze formes excitantes et contemporaines, à découvrir du 3 au 5 juin 2010. Initiées par un collectif de compagnies de théâtre, soutenues par Arcadi et le Conseil général de Seine-Saint-Denis, les trois soirées 360 proposent trois regards sur la création contemporaine, portés par ceux-là même qui la fabriquent.

    360: ça s’utilise comment ?

    Chaque soir, 360 propose de cheminer à travers huit créations singulières. Chacune des créations, spécialement conçue pour l’événement, se joue deux soirs sur trois. En tout, sur trois soirs, 360 présente ainsi douze spectacles courts et inédits.

    À partir de 19h, à travers tout Lilas en Scène, chaque spectateur voit se succéder huit formes courtes, d’environ vingt minutes chacune, et s’immerge ainsi jusqu’à 23h dans autant d’univers singuliers et innovants. De 21h à 21h30, les spectateurs ont la possibilité de profiter d’un repas convivial et bon marché

    Production 360, en production déléguée avec le bureau formART coproduction ARCADI avec le soutien du Conseil général de la Seine-Saint-Denis et en partenariat avec Lilas en Scène

     



  10. CIE ASANISIMASA Publié le 30/05/2010

    ASANISIMASA - FRÉDÉRIC SONNTAG

    JE NE SAIS QUOI TE DIRE, ON DEVRAIT S’EN SORTIR

    Réfugiés dans une sorte d’abri, des individus attendent la fin d’un couvre-feu qui semble ne jamais devoir finir…« L’obscurité devant vous s’estompe. Vous ouvrez lentement les yeux. Vous reprenez conscience. Vous vous interrogez sur ce qui vous entoure, vous vous demandez où vous êtes. Prenez votre temps. Respirez. Expulsez entièrement l’air hors de vos poumons. Inspirez. Re­prenez doucement contact avec le monde. Souvenez-vous. Vous avez survécu. »

    Après Incantations et Atomic Alert, Je ne sais quoi te dire, on devrait s’en sortir est la troisième « extension » proposée par la compagnie AsaNIsiMAsa. Les « extensions » sont des formes courtes ou moyennes (entre 20 et 50 minutes) qui déploient des pistes, des thèmes, des formats, abordés partiellement ou évo­qués dans les créations de la compagnie. Formes hybrides et performatives, les « extensions » se déplacent volontiers hors des espaces théâtraux (cinémas, salles de concert, appartements désaffectés…) et peuvent se regrouper le temps d’une « soirée ».

    Écriture et conception: Frédéric Sonntag et Paul Levis

    Musique: Paul Levis

    Avec Paul Levis, Fleur Sulmont (distribution en cours)

     

  11. CIE DAS PLATEAU Publié le 29/05/2010

    DAS PLATEAU

    DIA DE MUCHO, VISPERA DE NADA

     

     


    « Le vent est tombé, je crie Hélène je crie je continue à crier pendant une bonne dizaine de minutes sans m’interrompre pour reprendre mon souffle, une sirène un phare un point de ralliement une ancre une alarme. »

    Laponie suédoise. On marche pour le plaisir avec des skis et une pulka. Hélène et Jean s’aiment et se le montrent. Puis, le monde s’éloigne, s’estompe, dans le blanc du blizzard et dans la tempête, dans la folie.

    Après Le Bon Chemin et SIG Sauer Pro, Das Plateau propose ici son troisième travail sur l’écriture de Jacques Albert. Dia de mucho, vispera de nada, une divagation sonore et lumineuse, une zone de doute ou de frottement, entre fiction dramatique et abstraction plastique.

    Conception et réalisation: Das Plateau Jacques Albert, Céleste Germe, Maëlys Ricordeau, Jacob Stambach

    Texte: Jacques Albert

    Avec Jacques Albert et Maëlys Ricordeau

     

     

  12. CIE ESPACE COMMUN Publié le 28/05/2010

     ESPACE COMMUN - JULIEN FIŠERA

    VOUS N’ÊTES PAS PRÊTS POUR NOTRE MONDE ET SA LOGIQUE

     


    À partir du Funambule de Jean Genet En 1955, Genet rencontre Abdallah Bentaga, acrobate algérien. Sa passion pour l’art du funambulisme et son amour pour ce jeune acrobate le pousseront à écrire ce court texte initialement intitulé Pour un funambule. Or, Le Funambule est avant tout un art poétique, un traité dialogué qui se fait théâtral. Cette « région désespérée et éclatante où opère l’artiste », ainsi qu’il le formule dans le texte, est à l’origine de toute création. Cette blessure incommunicable signe la solitude de tout être. Notre projet n’est nullement de proposer une illustration du texte, mais de voir comment il résonne aujourd’hui, porté sur le plateau de théâtre qui se ferait alors le lieu d’une expérience: celle de la rencontre entre un corps et un texte. Ce texte s’apparente à une invitation au funambulisme, une invitation à la danse, et avant tout à rejoindre le monde des vivants. Le Funambule est un vademecum, une œuvre que l’on emporte avec soi, une œuvre qui nous porte. Un bréviaire.

     

    Montage à partir du texte de Jean Genet

    Mise en scène: Julien Fišera Collaboration artistique: Boutaïna Elfekkak

    Lumières : Kelig Le Bars Administration de la compagnie: Claire Guièze

    Avec Pierre­-Félix Gravière

    Avec le soutien du CENTQUATRE.

     

     

  13. CIE FRANCHEMENT, TU Publié le 27/05/2010


    FRANCHEMENT, TU

    NICOLAS KERSZENBAUM

    SOUS LA FALAISE



    Quelqu’un attendrait, cloué au sol, les os dessoudés. Ce serait en bas d’une falaise normande et lui serait tombé d’en haut. Il attendrait les hélicoptères, vigilant face au ciel, dans le clapotis des vagues. Et les hélicoptères ne viendraient pas: ce serait aussi un 14 juillet, la fête nationale, même pour une chute de vingt mètres, et les hélicoptères auraient été réquisitionnés pour la parade. Alors lui chanterait quand même, on entendrait à peine, parce que les vagues recouvriraient tout, ou presque. Mais il chanterait.

    Sous la falaise est une forme courte, creusée à partir de la conclusion du mythe d’Orphée, tel que relaté dans Les Métamorphoses d’Ovide : un homme, privé de ce qui donnait du sel à son existence, se réfugie dans la contemplation du monde, et l’enchantement prend brutalement fin, au bord de l’eau.

     

    Texte et mise en scène : Nicolas Kerszenbaum

    Vidéo: Flavio Cury

    Avec Clément Victor et Magali Caillol

  14. CIE KTHA Publié le 26/05/2010

    KTHA COMPAGNIE

    JE…

     

    Accomplir Agir

    Ressentir Se

    divertir Être

    intègre Briller

    tranquille Prendre

    du plaisir

     

    En cochant cette case je confirme que j’ai lu et accepté les conditions d’utilisation.

  15. TERITOIRE EN DIRECT Publié le 03/01/2010


    Saison 2010-2011


    Lilas en Scène et la Maison du Geste et de L’Image (MGI) s’associent une nouvelle fois pour poursuivre leurs collaborations  à destination des élèves des collèges et des lycées,  par le biais de visites et de rencontres régulières tout au long de l’année et par la mise en place d’atelier spécifiques et la présentation en fin d’année des ateliers.

     

    Territoire en direct ? Pour Lilas en Scène, c’est la quatrième étape, déjà ! Depuis quatre ans nous essayons de participer à ce croisement géographique entre le Département (93) et Paris. Nous avons décidé d’ouvrir plus largement les portes de l’association  pour expliquer notre démarche de travail et de fonctionnement. Mais aussi pour nous confronter aux regards de collégiens et de lycéens dans leur parcours scolaire et leur réalité du moment ; comment perçoivent-ils ce monde du spectacle ? Les restitutions de fin d’année témoignent de leur sensibilité, c’est le compte rendu des informations qu’ils ont reçues et qu’ils restituent au travers d’une vidéo, d’un diaporama, d’un moment de théâtre, d’une exposition. Ce rendez-vous annuel est la possibilité pour tous, élèves, enseignants, professionnels du spectacle de se rencontrer, de découvrir le travail de chacun.

     

  16. SOUTIEN AUX COMPAGNIES Publié le 02/01/2010


    Lilas en Scène : un lieu de résidence, un outil de travail au service des professionnels.

    L'enjeu principal est de pouvoir offrir aux compagnies, la possibilité de répéter leur spectacle dans les meilleures dispositions et de le présenter dans nos locaux pour ensuite intégrer le circuit de diffusion habituel.

    Lilas en Scène ne souhaite pas s'inscrire comme un nouveau théâtre en Ile de France mais comme un lieu tremplin, un centre de recherche proposant un soutien aux compagnies sur deux fronts :

     

    -La résidence

    -L'accueil ponctuel de spectacles, le temps des présentations.

     

    Dans les deux cas, une série de trois représentations rend visible un travail en cours de montage.

    De nombreux projets sont à l'étude, pouvoir y répondre nécessite de renforcer et développer le centre d'échange et de création que propose Lilas en Scène aux collectivités territoriales. Lilas en Scène veut impliquer les habitants du territoire à découvrir le spectacle vivant en leur permettant de rencontrer les artistes au quotidien dans leur recherche. Le travail des compagnies ajouté aux activités propres de Lilas en scène a pour objectif de croiser différents projets artistiques et d'y associer dans le cadre des présentations, le public.

    L'organisation des résidences est complexe, le temps de la création peut en effet être précédé par des étapes de travail ouvertes au public (chantier, mise en espace, simples répétitions). Ces résidences ont pour vocation de soutenir les compagnies dans leur développement en leur mettant à disposition un espace de travail sans contrainte de durée. En fonction du projet initial, ces résidences pourront prendre différentes formes : ponctuelle de 15 jours à 3 mois dans le cadre d'un projet inscrit précisément au calendrier ou durable sur un an et plus s'il s'agit d'ancrer le travail artistique de la compagnie dans un cadre territorial.

     

  17. RÉSIDENCES DE COMPAGNIES 2009 -2010 Publié le 02/02/2009

    Résidences et accueils de spectacles en 2009 à Lilas en Scène.

    La compagnie Le Melkior Théâtre / accueil /janvier 2009

    Direction Henri Devier, Eric Da Silva Spectacle : L’ANNIVERSAIRE d’Eric Da Silva  6 représentations en janvier 2009 à Lilas en Scène

    La compagnie In Cauda / résidence 2009

    Direction Godefroy Ségal Spectacle : LE PRINCE HEUREUX d’après Oscar Wilde   3 représentations en mars 2009 à Lilas en Scène Spectacle : MADEMOISELLE DE SCUDÉRY d'après le conte d'Hoffmann 3 représentations en mars 2009 à Lilas en Scène

    La compagnie Sanande Productions / résidence janvier, février, mars 2009 Direction Frédéric Tokarz

    Spectacle : A VOIR ABSOLUMENT Présenté en mars et avril 2009 au Théâtre des Mathurins

    La compagnie De La Jeunesse Aimable / résidence avril, mai 2009

    Direction Lazare Herson-Macarel Spectacle : L’ENFANT MEURTRIER de Lazare Herson-Macarel Présenté en mai 2009 au Théâtre National de l'Odéon, Ateliers Berthier

    La compagnie Sang et Chocolat / résidence mai, juin 2009

    Direction Antonia Malinova Spectacle : LE JOUR DE VALENTIN d’Ivan Viripaev 3 représentations en juin 2009 à Lilas en Scène et présenté en juillet 2009 au Festival d’Avignon

    La compagnie Du Chardon / résidence août, septembre 2009

    Direction Marie Gutierrez Spectacle : JUGER DE L'ARBRE PAR L'ÉCORCE de Marie Gutierrez Présenté du 7 au 11 octobre 2009 au Pari, à Tarbes

    La compagnie Nils Öhlund / résidence septembre 2009, avril 2010

    Spectacle : UNE MAISON DE POUPÉES d'après Henrik Ibsen 3 répétitions publiques en septembre 2009 à Lilas en Scène Présenté le 13 octobre 2009 à la scène nationale de Niort / mai 2010 à l’Athénée, Paris


    La compagnie Le Provoke Theatre / résidence novembre, décembre 2009 Direction Valère Foy  

    Spectacle : LE MONOLOGUE DE LA FEMME IVRE DE BONHEUR de Gilles Pètel  3 représentations en décembre 2009 à Lilas en Scène

  18. CIE DE LA JEUNESSE AIMABLE Publié le 01/02/2009

    COMPAGNIE DE LA JEUNESSE AIMABLE

    Direction Lazare Herson-Macarel


    En répétitions  à  Lilas en Scène en février, avril, mai 2009. Les 13 et 14 mai au Théâtre National de l'Odéon, Ateliers Berthier

     


    L'ENFANT MEURTRIER de Lazare Herson-Macarel

    Avec Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Nâzim Boudjenah, Eddie Chignara, Clovis Fouin, Marion Suzanne. Assistante à la mise en scène : Nelly Froissart, Scénographie : Alice Duchange et Lazare Herson-Macarel, Costumes accessoires et maquillages : Alice Duchange, Lumière : Jérémie Papin

     

    "Nous sommes dans une Pologne de théâtre. Pierre et Jean, ivres d'avoir tant marché, forcent une jeune fille. Jugement est rendu : ils sont condamnés à mort. Honoré, trouvant ses deux frères pendus, met la ville à feu et à sang ; il est empoi­sonné à son tour lors du banquet qu'il donne pour son triomphe ; il vient mourir dans les bras de sa mère. Tout cela s'est passé en un jour. Une première faute commise dans un moment d'extase dionysiaque engage une terrible chaîne de vengeances ; toutes cruelles, toutes folles, toutes légitimes. Il y avait des vivants, il y a des morts. Il y avait des voix d'enfants, on n'entend plus que celle de la mère éplorée. Mais il n'y a pas de tragédie sans parole, ni sans joie - c'est dire qu'il n'y a pas de tragédie sans théâtre. D'où je puis dire : Ce théâtre sera radicalement et farouchement un théâtre d'acteurs. Le jeu des acteurs est l'objet de la représentation. En effet, le senti­ment tragique ne peut être suscité que par des acteurs sachant dire, capables d'incarner jusqu'à son terme une parole qui est celle de la douleur. En effet, le théâtre vient de ce que la douleur est convertie en un chant. C'est une parole recueillie, simple, pure, nécessaire, désignant les choses par leur nom. C'est un poème reposant bien plus sur la force des images juxtaposées, c'est ce qu'annonce le titre de la pièce, que sur les audaces stylistiques et formelles. Présenter une histoire simple, dont les évènements successifs se donnent immédiatement, sans détour, comme évidences. Rejouer tout sur un plateau nu, la nature et les hommes dedans. Donner la catastrophe et la douleur tragique sans commentaire, sans résolu­tion, dans une lumière crue. Refléter le jeu implacable des effets et des causes. Reconnaître la beauté et la cruauté du monde, qui sont sans discours. C'est ce que je voudrais faire. Les hommes, en revanche, parlent. L'espérance c'est le théâtre."

     

    Lazare Herson-Macarel

     

  19. CIE IN CAUDA Publié le 01/02/2009

    COMPAGNIE IN CAUDA

    Direction Godefroy Ségal

     En résidence en 2009, répétitions en mars et création les 3, 4 et 6 avril 2009 à 20h00 à Lilas en Scène

     

     

     

    MADEMOISELLE DE SCUDÉRY d'Ernest Théodore Guillaume Hoffmann Adaptation théâtrale de Godefroy Ségal Avec : Géraldine Asselin, Olivier Breuils, Nathalie Hanrion, Hervé Walbecq, Benjamin Yvert Scénographie : Elsa Pavanel Costumes : Elsa Pavanel et Séverine Thiebaut

    « Mlle de Scudéry est une œuvre fort particulière. Elle est un des contes fantastiques du grand Ernst Théodor Amadeus, mais elle n'est ni un conte et ni fantastique. C'est la première œuvre qui fut introduite en France de cet auteur allemand, en 1823, mais sous la forme d'un roman, " Olivier Brusson " signé de la main d'un autre. Hoffmann avait écrit Mlle de Scudéry en 1819. Le roman fut à son tour " volé " pour donner naissance à un opéra qui fut bien fameux : " Cardillac ". La vérité ne fut rétablie qu'en 1843, avec la publication de Mlle de Scudéry, de E.T.A Hoffmann, traduit et préfacé par Loève - Veimars.

    Cette œuvre est le premier récit policier de l'histoire de la littérature. Sa trame narrative est établie à partir de deux faits divers (dont le principal a été rapporté dans les Chroniques de Nuremberg par Wagenseil qui avait connu Madeleine de Scudéry), que l'écrivain a sciemment entremêlés, faisant ainsi jaillir un "espace fantastique" dans l'espace du réel, de l'historique.

    Sans pouvoir le nommer (car il faudra plusieurs décennies de psychanalyse pour imposer au monde un terme bien compréhensible), Hoffmann met en exergue, de manière violente la problématique du conscient et de l'inconscient : " Quelque chose en moi veut ce que je ne veux pas ". Et l'on pense à toutes les œuvres, analyses qu'a entraîné ce conte d'Hoffmann : on pense à M le Maudit, Psychose, Vertigo, l'œuvre de Stephen King… C'est presque à l'infini; tant d'œuvres soit policières, soit fantastiques ont été de manière incontestable marquées par ce conte " Pygmalion ". Ce " conte fantastique " est d'autant plus troublant qu'il met en jeu des personnages bien réels comme Mlle de Scudéry, une des premières féministes que l'histoire a reconnues, chantre de la liberté de la femme à choisir son époux, à ne pas se marier, à s'éduquer, à se cultiver…

    Cette grande leçon de sagesse d'Hoffmann nous ramène à un théâtre de valeur, de songe, de virtuosité et de préciosité. L'hommage d'Hoffmann à Mlle de Scudéry ne peut nous échapper : Ce spectacle sera de la dimension de cette grande dame, et nous tacherons de montrer que l'attention, au théâtre, quand on sait la susciter, comme dans la vie, rend tout possible, et rend tout magnifique."

    Godefroy Ségal

     

  20. CIE LE MELKIOR THÉÂTRE Publié le 01/02/2009

    COMPAGNIE LE MELKIOR THÉÂTRE

    Direction Henri Devier et Eric Da Silva

     

    Présentations publiques les 16, 17, 19, 23, 24, 26 janvier 2009 à 20h à Lilas en Scène

     



    L’ANNIVERSAIRE

    "L'Anniversaire" pièce tirée de "Je ne pourrais pas vivre si je croyais que je faisais du mal" de Eric Da Silva

    Mise en scène & dramaturgie : Eric Da Silva & Henri Devier Avec : Sandra Gomes, Eric Da Silva, Catherine Schumacher Lumière : Julia Grand assistée de Frédéric Valet, Costumes : Louise Tresveaux du Fraval

     

    "Ils, les parents ; le père et la mère savent que c'est un cauchemar. Mais ce cauchemar, ils l'agencent, ils le veu­lent, alors ils le fabriquent, ils le composent, ils l'inventent. Ils cherchent un moyen de réparer ce qu'ils ressentent comme un désordre, une injustice, un disfonctionnement chez leur fils, jeune homme qui dort cette nuit dans la chambre d'à côté avec son ami… "

     

    Saluons la trop courte incursion d’Éric Da Silva, avec l’Anniversaire, qu’il a écrit. Il joue, aussi, dans ce spectacle. Il en partage la dramaturgie et la mise en scène avec Henri Devier, du Melchior Théâtre, dont le camp de base est à Bergerac. C’est un chapitre d’un cycle en dix parties intitulé Je ne pourrais pas vivre si je croyais que je fais du mal. Cette fois, il s’agit d’un couple dont le rejeton se révèle homosexuel. Le père, ça le rend fou. Il veut à son fils couper la bite… Et cela provo­que une orgie de théâtre à laquelle se livrent Sandra Gomes, Catherine Schuhmacher et Da Silva lui-même, mi-Artaud jeune, mi-Iggy Pop en grand format. Il y va d’une fureur proprement surréaliste, d’incessantes ruptures grotesques, de l’excès enfin le plus digne d’admiration éperdue. Voilà du grand art sauvage, qui pratique très fort l’humour libre.

    Jean-Pierre Léonardini, L’Humanité

     


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